Pour bien commencer cette nouvelle semaine, le best-of des articles les plus appréciés les huit jours passés. (Re) bonne lecture…
1. « Un journal est un accessoire de puissance et de standing » – Bernard Arnault, qui déménage sa résidence fiscale en Belgique, en Une de Libération. Le titre : « Casse toi, riche con ». Cette couverture a suscité une tempête médiatique. Quelles sont les relations des milliardaires et de la presse ? Jean Stern, auteur des Patrons de la presse nationale (éd. La Fabrique, à paraître le 17 octobre), répond.
2. Les Roms au Grand Palais – Ici on brûle leur camp, là on les empêche de s’installer. Le Grand Palais, à Paris, leur ouvre les portes le temps d’une exposition. Regards d’artistes sur un peuple nomade qui fascine depuis des siècles, « Bohèmes », en filigrane, nous parle d’aujourd’hui.
3. Rigueur/déficit : le débat des économistes – Cédric Durand, Bernard Marx, Annick Coupé, Pierre Kalfa, Jean-Marie Harribey, Benoît Borrits… À l’heure où le parlement est saisi pour la ratification du TSCG, Regards interroge des économistes, syndicalistes et associatifs. Nous leur avons posé à tous la même question : selon vous, faut-il supprimer les déficits publics ? Et par ailleurs, peut-on réduire les déficits publics sans politique d’austérité ?
4. Le bal des faux-culs – Ils ont micros ouverts à la radio, tribunes à disposition dans la presse de droite mais pas seulement, et leurs ronds de serviette sur les plateaux télé. Et pourtant ils se plaignent se subir la dictature d’un politiquement correct supposé, d’une bien pensance sournoise, d’un soviétisme des bons sentiments. Ils se nomment Camus, Roufiol, Zemmour, Val, Makarian, Finkelkraut, Conan, Bruckner, mais aussi Szafran, Daniel, Kahn ou Joffrin…
5. L’Algérie à Vautier – Alors qu’on commémore cette année dans la plus grande discrétion le cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, ressort sur les écrans français Avoir 20 ans dans les Aurès, dans une version restaurée numériquement qui fait ressurgir, par delà son propos anti militariste et anti colonial, la vision esthétique et le regard poétique de son auteur, le cinéaste militant René Vautier.
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