Château de Versailles, la dérive commerciale… jusqu’à l’illégalité ?

Le responsable de Louvre pour tous, Bernard Hasquenoph, a publié sur son site Internet une enquête sur les dérives commerciales du château de Versailles. Edifiant.

EN PRÉAMBULE, il est bon de rappeler que le domaine national du Château de Versailles et de Trianon, site classé sur la liste du patrimoine mondial par l’UNESCO, est soumis à de multiples obligations qui le protègent et en déterminent les missions de service public. Il est d’abord un musée, défini, en France, par le Code du Patrimoine comme suit : « toute collection permanente composée de biens dont la conservation et la présentation revêtent un intérêt public et organisée en vue de la connaissance, de l’éducation et du plaisir du public ». Mieux, il est reconnu par l’État « Musée de France » selon la loi du 4 janvier 2002 [1], label qui determine ses missions énoncées dans le même code : « Conserver, restaurer, étudier et enrichir [ses] collections ; Rendre [ses] collections accessibles au public le plus large ; Concevoir et mettre en oeuvre des actions d’éducation et de diffusion visant à assurer l’égal accès de tous à la culture ; Contribuer aux progrès de la connaissance et de la recherche ainsi qu’à leur diffusion ».

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Bernard Hasquenoph | Louvre pour tous | 9.07.2009

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