Pour quelles raisons les relations entre les policiers et les jeunes se dégradent dans les zones urbaines sensibles ? Comment expliquer les tensions grandissantes dans ces quartiers populaires ces dernières années ?
Existe-t-il une clientèle policière ? Les jeunes connus des services de police sont-ils de fait condamnés avant leurs actes ?
Quels éléments ont été à l’origine de la création de no mans lands ? Et comment la police peut-elle remédier à cette situation ?
L’absence de forces de l’ordre dans les quartiers difficiles incarne-t-elle un désengagement de l’Etat ?
Que signifie l’outrage à agent pour les jeunes et pour les policiers ?
Observe-t-on une recrudescence de la brutalité lors des interventions policières ? Le contrôle au faciès est-il courant ?
Quel rôle médiateur pourrait jouer la mise en place d’une nouvelle police de proximité ?
Eléments de réponses avec Erik Blondin, gardien de la paix à Paris, militant au syndicat Sud-intérieur, et auteur du « Journal d’un gardien de la paix » (La Fabrique, 2002).
Entretien audio :
Pour écouter l’interview du gardien de la paix Erik Blondin , cliquer sur muzeau.mp3
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