Julie Garnier : « La réforme des retraites qu’on nous propose, c’est une vraie boucherie »

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Veille de mobilisation, l’unité syndicale et politique est sans doute l’enjeu majeur d’une semaine qui s’annonce décisive. Après la démission du ministre Jean-Paul Delevoye, quelles suites donner à cette mobilisation ? Julie Garnier, oratrice nationale de LFI, est l’invitée de #LaMidinale.

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ET À LIRE…

 Sur la semaine sociale 
« Le bras de fer doit être gagné. »
« Aujourd’hui, on voit que les priorités ont changé : c’est toujours l’intérêt financier qui prime et jamais on ne s’interroge sur : “est-ce qu’on pourrait mieux vivre ?”. »
« La question fondamentale qui est posée, c’est : quelle vie nous voulons ? »
« C’est une boucherie qu’on est en train de vivre. »

 Sur la réponse du gouvernement 
« Emmanuel Macron réalise un vrai hold-up démocratique. »
« Sur son programme, Macron s’était engagé à ne pas augmenter l’âge de la retraite et à ne pas baisser les pensions. »
« À partir du moment où le calcul se fera sur l’entièreté de la carrière, vous baissez mécaniquement le montant de la retraite. »
« Les Français, à une large majorité, ont voté contre Marine Le Pen, pas pour Emmanuel Macron. »

 Sur le rapport de force 
« Il faut que le peuple ait son rôle a joué (…). Le gouvernement aurait du proposer un référendum sur la réforme des retraites. »
« Je vois chez Emmanuel Macron quelqu’un qui est extrêmement méprisant et qui n’hésite pas à mentir. »
« Il a du mépris pour toutes ces personnes qui expriment une colère. »
« Il faut aller le chercher et on doit être très nombreux à aller le chercher. »
« On est à douze jours et il y a encore sept personnes sur dix qui soutiennent la mobilisation. »

 Sur l’unité politique et syndicale 
« La société vers laquelle on nous pousse est une société d’individualisme et les gens n’en ont pas envie. Les gens se réunissent dans les ronds-points et les manifestations et ça fait du bien. »
« Il y a besoin d’un cadre collectif. La lutte ne se porte pas tout seul. »
« On a besoin d’entendre toutes les voix qui s’expriment et qui vont dans le même sens. »
« Quand on est ensemble, on n’est pas là pour se vendre soi. »
« Il nous faut des résistants – pas des postures ni des épouvantails. »

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