Caroline Fiat : « On est dans une période où l’on soigne la finance et plus les patients »

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Avant d’entrer à l’Assemblée nationale, elle était aide-soignante. Alors que les hôpitaux et les services d’urgence manquent de moyens financiers et humains, la députée France insoumise Caroline Fiat est l’invitée de La Midinale.

 

VERBATIM

 

 Sur Mamoudou Gassama 
« Il serait tombé, ça n’aurait pas ému beaucoup de monde. »
« J’aimerais bien qu’on pense que les migrants sont comme lui et qu’ils sont de belles personnes. »
« Ce qui me pose problème c’est que Cédric Herrou a sauvé des enfants migrants : pour lui c’est un délit. Un migrant qui sauve un petit Français c’est honorifique. »

 Sur l’actualité sociale 
« La Lorraine, ça n’est pas l’endroit où on se mobilise facilement : on était 4000 à Nancy et 1500 à Metz. »
« Si ça prend en Lorraine, monsieur Macron peut avoir peur parce que ça va prendre partout. »

 Sur les formes de la mobilisation 
« Il faut qu’on soit beaucoup pour faire entendre le mécontentement. »
« La différence par rapport à Mai 68 c’est que 90% de la population est prise à la gorge. Dès le 5 ou le 6 du mois c’est panique générale, les gens ont vraiment du mal à s’en sortir. »

 Sur la situation des hôpitaux 
« Je préférerais que la ministre de la santé libère les moyens. »
« La ministre de la santé nous méprise. »
« On est dans une période où l’on soigne la finance et plus les patients. »

 Sur la gauche 
« La France insoumise n’est pas un parti, c’est un mouvement pour rassembler tous les partis de gauche. »
« On a besoin de tout le monde. »

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