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Répondre à la terreur sans répandre la peur
Après des événements aussi graves que les attentats de Paris, la tentation de la politique de la peur est grande. Le gouvernement a déjà annoncé qu’à la terreur, il répondrait par la guerre. L’émotion l’a emporté sur la raison.
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Daesh dans Paris
L’historien et romancier britannique Tariq Ali nous a autorisés à traduire un texte publié au lendemain des attentats de Paris. Il s’y interroge sur la pertinence de la politique étrangère française, les origines de Daesh et les fragilités du Moyen-Orient.
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La justice, pas « l’état de guerre »
L’horreur des massacres nourrit l’univers de la guerre. Or, couplée à la peur, l’obsession de la guerre mine un peu plus la démocratie. Ne rien faire face à la barbarie est impensable. Glisser vers l’état de guerre et le choc des civilisations est une folie. Que faire, donc ?



