{"id":937,"date":"1998-04-01T00:00:00","date_gmt":"1998-03-31T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/israel-palestine937\/"},"modified":"1998-04-01T00:00:00","modified_gmt":"1998-03-31T22:00:00","slug":"israel-palestine937","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=937","title":{"rendered":"Isra\u00ebl-Palestine"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\"> Voir aussi <\/p>\n<p>Les r\u00e9fugi\u00e9s et leur droit au retour<strong> La r\u00e9solution de l&#8217;ONU du 29 novembre 1947 recommandait le partage de la Palestine. Un Etat juif est cr\u00e9\u00e9 et, le 14 mai 1998, Isra\u00ebl f\u00eatera ses cinquante ans. Le peuple palestinien, chass\u00e9, exil\u00e9, encercl\u00e9, cherche toujours \u00e0 recouvrer ses droits, \u00e0 b\u00e2tir l&#8217;Etat auquel il aspire l\u00e9gitimement. La lecture de ces \u00e9v\u00e9nements a toujours \u00e9t\u00e9 unilat\u00e9rale, donnant une vision historique litt\u00e9ralement kidnapp\u00e9e par la version officielle isra\u00e9lienne. Aujourd&#8217;hui, l&#8217;application de la d\u00e9cision onusienne est revisit\u00e9e par les &#8221; nouveaux historiens &#8221; isra\u00e9liens dont les travaux discr\u00e9ditent l&#8217;interpr\u00e9tation jusque l\u00e0 en vigueur du &#8221; d\u00e9part volontaire &#8221; des Palestiniens. Dominique Vidal, journaliste au Monde diplomatique, sp\u00e9cialiste du Proche-Orient, en rend compte dans un livre \u00e0 para\u00eetre aux \u00e9ditions de l&#8217;Atelier. D\u00e8s 1947, les peuples ne seront plus jamais \u00e0 l&#8217;abri dans cette zone parmi les plus perturb\u00e9es de ce si\u00e8cle. L&#8217;avenir de la jeunesse palestinienne est en jeu. Marina Da Silva, journaliste, a rencontr\u00e9 les enfants des camps du Liban, enfants de l&#8217;exil. La r\u00e9solution de l&#8217;ONU a \u00e9t\u00e9 \u00e9galement l&#8217;aboutissement d&#8217;un projet politique m\u00fbri d\u00e8s la fin du XIXe si\u00e8cle parmi les sionistes de l&#8217;\u00e9poque. Alors que Benyamin Netanyahou s&#8217;attache \u00e0 bloquer l&#8217;accord d&#8217;Oslo, des voix isra\u00e9liennes protestent. Azmi Bichara, Palestinien, citoyen d&#8217;Isra\u00ebl, d\u00e9put\u00e9 \u00e0 la Knesset, craint un nouvel apartheid. <\/strong><\/p>\n<p> <strong> Avec le P\u00e9ch\u00e9 originel d&#8217;Isra\u00ebl. L&#8217;expulsion des Palestiniens revisit\u00e9e par les &#8221; nouveaux historiens &#8221; isra\u00e9liens (1), Dominique Vidal, du Monde diplomatique, donne \u00e0 lire une autre interpr\u00e9tation des \u00e9v\u00e9nements de 1947-1949, que confirme, en postface, Joseph Algazy, journaliste au quotidien isra\u00e9lien Haaretz. <\/strong><\/p>\n<p> <strong> Voici manifestement un livre n\u00e9 d&#8217;un silence \u00e9ditorial obstin\u00e9 en France. Les travaux des &#8221; nouveaux historiens &#8221; isra\u00e9liens, dont vous faites la synth\u00e8se, n&#8217;ont jamais \u00e9t\u00e9 traduits dans notre langue&#8230; <\/strong><\/p>\n<p>Dominique Vidal: &#8230; Et c&#8217;est incroyable, vu leur importance. Car c&#8217;est bel et bien une r\u00e9volution dans la connaissance d&#8217;une p\u00e9riode qui fonde aujourd&#8217;hui encore la r\u00e9alit\u00e9 du Proche-Orient. Entre le 29 novembre 1947, date de l&#8217;adoption du plan de partge de la Palestine par l&#8217;ONU et le 20 juillet 1949, date du dernier armistice, la majorit\u00e9 des Palestiniens doit quitter le pays. De ce ph\u00e9nom\u00e8ne, longtemps occult\u00e9, il y avait jusque-l\u00e0 deux versions. Pour les Palestiniens, il s&#8217;agissait d&#8217;une expulsion dont les forces juives avaient \u00e9t\u00e9 les instigatrices. En revanche, les Isra\u00e9liens &#8211; \u00e0 l&#8217;exception des communistes et de certains sionistes de gauche &#8211; pr\u00e9sentaient l&#8217;exode comme volontaire et encourag\u00e9 par les dirigeants arabes. Une v\u00e9ritable bataille de propagande opposera, des d\u00e9cennies durant, les tenants de l&#8217;une et l&#8217;autre th\u00e8ses. Mais les archives de 1948 commencent \u00e0 s&#8217;ouvrir en 1978, en Isra\u00ebl, aux USA et en Grande-Bretagne. Et puis le contexte \u00e9volue, avec la guerre du Liban et l&#8217;\u00e9clatement de l&#8217;Intifada. Disparue en 1949, la Palestine resurgit et devient une question politique majeure. Souvent engag\u00e9s dans le dialogue avec les Palestiniens, les &#8221; nouveaux historiens &#8221; isra\u00e9liens d\u00e9couvrent soudain que la th\u00e8se palestinienne a de v\u00e9ritables fondements historiques, qu&#8217;ils retrouvent dans les archives isra\u00e9liennes. Le premier, Simha Flapan, publie la Naissance d&#8217;Isra\u00ebl, mythes et r\u00e9alit\u00e9s (2). Mais le tournant, c&#8217;est en la Naissance du probl\u00e8me des r\u00e9fugi\u00e9s palestiniens, 1947-1949 (3). Suit Avi Shla\u00efm avec sa Collusion au-dessus du Jourdain. Le roi Abdallah, le mouvement sioniste et le partage de la Palestine (4). Benny Morris approfondit sa r\u00e9flexion dans 1948 et apr\u00e8s. Isra\u00ebl et les Palestiniens (5). Enfin Ilan Papp\u00e9 pr\u00e9sente la Cr\u00e9ation du conflit isra\u00e9lo-arabe, 1947-1951 (6). Autant de livres auxquels les publics isra\u00e9lien et anglophone ont eu acc\u00e8s, mais pas le lecteur fran\u00e7ais !<\/p>\n<p> <strong> On s&#8217;aper\u00e7oit, au fil de votre livre, que ces travaux alimentent un d\u00e9bat majeur et r\u00e9current: celui de la nature de l&#8217;Etat d&#8217;Isra\u00ebl. Revenir \u00e0 la source historique pose \u00e0 nouveau la question: Etat juif ou Etat la\u00efque et d\u00e9mocratique ? <\/strong><\/p>\n<p> <strong> D. V.: <\/strong> A partir du moment o\u00f9 l&#8217;on approche de la v\u00e9rit\u00e9 sur les conditions du d\u00e9part forc\u00e9 de milliers de Palestiniens, de la naissance de l&#8217;Etat juif, mais pas de l&#8217;Etat arabe, le d\u00e9bat fondamental est rouvert. Isra\u00ebl doit-il n&#8217;\u00eatre qu&#8217;un Etat juif destin\u00e9 \u00e0 accueillir les juifs du monde entier &#8211; cinquante ans plus tard, nous savons qu&#8217;un tiers seulement des juifs vivent en Isra\u00ebl ? Ou bien doit-il \u00eatre l&#8217;Etat de tous ses citoyens ? Comme Joseph Algazy le montre dans la postface, cette r\u00e9flexion historique est donc compl\u00e8tement en prise avec la fin de l&#8217;\u00e8re du sionisme mythique, et l&#8217;entr\u00e9e dans une \u00e8re dite &#8221; post-sioniste &#8221; o\u00f9 toutes les questions se posent: celle, je l&#8217;ai dit, de la nature de l&#8217;Etat d&#8217;Isra\u00ebl, mais aussi celle de ses relations avec l&#8217;indispensable Etat palestinien, clef de son insertion dans son environnement proche-oriental. Le chantier ouvert est passionnant. Bref, la pierre que posent les &#8221; nouveaux historiens &#8221; n&#8217;est pas une pierre de plus, mais une pierre fondatrice: la v\u00e9rit\u00e9, qu&#8217;ils cernent de plus pr\u00e8s, sur la naissance de l&#8217;Etat d&#8217;Isra\u00ebl et du probl\u00e8me des r\u00e9fugi\u00e9s palestiniens.<\/p>\n<p> <strong> D&#8217;o\u00f9 la d\u00e9molition de certains mythes ? <\/strong><\/p>\n<p> <strong> D. V.: <\/strong> Le premier mythe contest\u00e9 par les &#8221; nouveaux historiens &#8221; est celui de David et Goliath. En 1948, Isra\u00ebl aurait \u00e9t\u00e9 un petit Etat, sous-arm\u00e9, attaqu\u00e9 \u00e0 peine n\u00e9 par les troupes du monde arabe coalis\u00e9 pour le tuer dans l&#8217;oeuf. Flapan, Shla\u00efm et Papp\u00e9 montrent qu&#8217;il n&#8217;en est rien. Du point de vue strictement militaire d&#8217;abord: \u00e0 la seule exception, peut-\u00eatre, de la p\u00e9riode qui va du 15 mai au 11 juin 1948, la sup\u00e9riorit\u00e9 des forces juives, est indiscutable, chiffres en main. Mais il y a plus: l&#8217;accord intervenu entre le roi Abdallah de Jordanie et l&#8217;Agence juive, repr\u00e9sent\u00e9e par Golda Meir, le 17 novembre 1947, soit douze jours avant l&#8217;adoption de la r\u00e9solution de l&#8217;ONU ! Abdallah s&#8217;emparerait du territoire envisag\u00e9 pour l&#8217;Etat arabe de Palestine, en \u00e9change de quoi il ne toucherait pas \u00e0 celui pr\u00e9vu pour l&#8217;Etat juif. Pour Isra\u00ebl, c&#8217;est une garantie strat\u00e9gique: la fameuse L\u00e9gion arabe de Jordanie, la force arabe la plus cons\u00e9quente, ne l&#8217;attaquerait pas. Cet engagement sera r\u00e9p\u00e9t\u00e9 formellement, en f\u00e9vrier 1948, par le Premier ministre jordanien devant le ministre britannique des Affaires \u00e9trang\u00e8res, Ernest Bevin. Et, de fait, m\u00eame si elle a fini par participer aux op\u00e9rations militaires, la L\u00e9gion a tenu ses engagements. Et le partage isra\u00e9lo-jordanien s&#8217;est finalement substitu\u00e9 \u00e0 celui de l&#8217;ONU. A ceci pr\u00e8s qu&#8217;Isra\u00ebl avait augment\u00e9 d&#8217;un tiers sa superficie, et surtout que 700 000 \u00e0 800 000 Palestiniens avaient d\u00fb quitter le pays.<\/p>\n<p> <strong> Et l\u00e0, c&#8217;est la th\u00e9orie de l&#8217;expulsion qui pr\u00e9vaut, a contrario de celle du d\u00e9part &#8221; volontaire &#8220;. <\/strong><\/p>\n<p> <strong> D. V.: <\/strong> Depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es soixante, la BBC ayant enregistr\u00e9 toutes les \u00e9missions arabes, on sait qu&#8217;il n&#8217;y a jamais eu le moindre appel radiophonique au d\u00e9part. Mais les nouveaux historiens confirment, de surcro\u00eet, qu&#8217;il n&#8217;y a pas eu non plus d&#8217;appel \u00e9crit, sauf tr\u00e8s localement. Il est vrai que, dans les premiers mois, quelque soixante \u00e0 soixante-dix mille Palestiniens, le plus souvent ais\u00e9s, s&#8217;en vont sans y \u00eatre forc\u00e9s. Mais ensuite ? L&#8217;\u00e9viction proprement dite commence avec le plan Dalet, fin mars 1948. Elle s&#8217;acc\u00e9l\u00e8re avec les massacres, en premier lieu celui de Deir Yassine (9 avril 1948). Au contraire de ses coll\u00e8gues, Benny Morris nie qu&#8217;il y ait eu un plan global d&#8217;expulsion. En m\u00eame temps, il multiplie les &#8221; indices &#8221; attestant l&#8217;existence d&#8217;une politique d&#8217;expulsion. Laquelle sera indiscutable \u00e0 partir de juillet: Lydda, Ramleh, la Galil\u00e9e, le Sud sont litt\u00e9ralement vid\u00e9s de leur population arabe. A vrai dire, l&#8217;op\u00e9ration ne n\u00e9cessitait pas une directive globale et officielle. L&#8217;appareil politique et militaire \u00e9tait convaincu de la n\u00e9cessit\u00e9 de cr\u00e9er un Etat juif aussi vaste que possible et peupl\u00e9 du moins possible d&#8217;Arabes. Aux yeux de presque tous, le g\u00e9nocide nazi justifiait que l&#8217;on soit implacable avec quiconque risquait de mettre en danger le projet sioniste.<\/p>\n<p> <strong> N\u00e9 \u00e0 la fin du XIXe si\u00e8cle, ce projet envisageait un &#8221; transfert &#8221; de populations. Cela n&#8217;\u00e9claire-t-il pas les \u00e9v\u00e9nements en 1948, et depuis ? <\/strong><\/p>\n<p> <strong> D. V.: <\/strong> C&#8217;est un des grands apports de Benny Morris. Il prouve que les textes officiels sionistes ont \u00e9t\u00e9 syst\u00e9matiquement &#8221; \u00e9dulcor\u00e9s &#8221; pour gommer toute allusion \u00e0 un transfert. L&#8217;historien a notamment \u00e9tudi\u00e9 une importante r\u00e9union de 1937. A l&#8217;\u00e9poque, suite au d\u00e9clenchement de la grande r\u00e9volte palestinienne, la Commission britannique Peel propose un premier partage de la Palestine accompagn\u00e9 d&#8217;un transfert de populations. Les dirigeants sionistes, Ben Gourion en t\u00eate, saisissent la balle au bond. Si bien qu&#8217;en 1947, c&#8217;est un appareil largement favorable \u00e0 l&#8217;id\u00e9e de transfert qui se trouve confront\u00e9 \u00e0 la guerre, civile, puis militaire, avec les Arabes. Et il met naturellement en oeuvre le projet longtemps d\u00e9battu. D&#8217;o\u00f9, non seulement l&#8217;expulsion des Palestiniens, mais aussi les mesures prises, avec le Comit\u00e9 du transfert, pour s&#8217;approprier &#8221; l\u00e9galement &#8221; leurs villes, villages et terres afin d&#8217;y accueillir les nouveaux immigrants juifs. Et tout est fait pour que les r\u00e9fugi\u00e9s palestiniens ne puissent jamais revenir.<\/p>\n<p> <strong> Autre id\u00e9e battue en br\u00e8che, celle des intentions belliqueuses des Palestiniens et des Arabes au lendemain de ce premier conflit. A la conf\u00e9rence de Lausanne en 1949, ils \u00e9taient pr\u00eats \u00e0 envisager un accord de paix avec Isra\u00ebl. <\/strong><\/p>\n<p> <strong> D. V.: <\/strong> Pour beaucoup de lecteurs, Lausanne sera une r\u00e9v\u00e9lation. Organis\u00e9e sous l&#8217;\u00e9gide de l&#8217;ONU &#8211; sur la base du plan de partage de 1947 et du droit au retour (ou \u00e0 une compensation) des Palestiniens affirm\u00e9 par l&#8217;Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de l&#8217;ONU le 11 d\u00e9cembre 1948 -, cette conf\u00e9rence r\u00e9unit les repr\u00e9sentants d&#8217;Isra\u00ebl et de ses voisins arabes. Les Isra\u00e9liens ne viennent que pour complaire aux Am\u00e9ricains et aux Europ\u00e9ens, afin de pouvoir devenir membres des Nations unies. Ce qui les am\u00e8ne \u00e0 signer, le 12 mai 1949, un protocole comportant \u00e0 la fois la reconnaissance par les Etats arabes de l&#8217;Etat d&#8217;Isra\u00ebl et le principe du droit au retour des r\u00e9fugi\u00e9s. Mais ils n&#8217;auront ensuite de cesse de l&#8217;enterrer. Particuli\u00e8rement \u00e9clairants sont les \u00e9crits des d\u00e9l\u00e9gu\u00e9s isra\u00e9liens: ils refl\u00e8tent, souvent cr\u00fbment, leur absence totale de disponibilit\u00e9 aux ouvertures arabes. La meilleure preuve, c&#8217;est la mani\u00e8re dont sera trait\u00e9e la proposition, pourtant \u00e9tonnante, du pr\u00e9sident syrien Husni Za\u00efm: une offre de paix globale, doubl\u00e9e de l&#8217;accueil en Syrie de 300 000 r\u00e9fugi\u00e9s, \u00e0 condition qu&#8217;Isra\u00ebl n\u00e9gocie avec la Syrie des fronti\u00e8res honorables et l&#8217;aide \u00e0 obtenir l&#8217;assistance de l&#8217;Occident. La proposition est balay\u00e9e d&#8217;un revers de main. Lorsque Tel Aviv s&#8217;aper\u00e7oit qu&#8217;elle m\u00e9rite quelque int\u00e9r\u00eat, il est trop tard: le colonel Za\u00efm a \u00e9t\u00e9 \u00e9limin\u00e9 par un coup d&#8217;Etat. Peut-\u00eatre les conditions n&#8217;\u00e9taient- elles pas m\u00fbres pour un r\u00e8glement global. Quel g\u00e2chis, en tout cas: il faudra plus de quatre d\u00e9cennies de guerres, de terrorisme et de drames humains pour que les uns et les autres se retrouvent enfin autour du tapis vert, \u00e0 Madrid puis \u00e0 Oslo&#8230;<\/p>\n<p>1. Editions de l&#8217;Atelier, 208 pages, 98 F.<\/p>\n<p>2. Croom Helm, Londres et Sidney, 1987.<\/p>\n<p>3. Cambridge University Press, 1987.<\/p>\n<p>4. Clarendon Press, Oxford, 1988.<\/p>\n<p>5. Clarendon Press.<\/p>\n<p>6. I.B.Tauris, Londres et New York, 1992.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p> Voir aussi <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[141],"tags":[],"class_list":["post-937","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives-web"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/937","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=937"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/937\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=937"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=937"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=937"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}