{"id":8876,"date":"2015-07-03T12:15:30","date_gmt":"2015-07-03T10:15:30","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/article-%cf%8c%cf%87%ce%b9\/"},"modified":"2023-07-03T14:34:03","modified_gmt":"2023-07-03T12:34:03","slug":"article-%cf%8c%cf%87%ce%b9","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=8876","title":{"rendered":"\u038c\u03a7\u0399"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">\u00c0 la vieille du r\u00e9f\u00e9rendum grec de dimanche, chacun retient son souffle. Jusqu\u2019au bout, Alexis Tsipras se sera battu pour que les Grecs en fassent un levier pour obtenir un accord viable, et non un r\u00e9f\u00e9rendum sur l\u2019appartenance de la Gr\u00e8ce \u00e0 l\u2019euro.<\/p>\n<p>Alexis Tsipras a formul\u00e9, le 30 juin, au nom du gouvernement grec, de nouvelles et importantes propositions adress\u00e9es aux dirigeants de la Tro\u00efka (BCE, Commission, FMI). Face \u00e0 ces propositions, le front du refus des dirigeants europ\u00e9ens s\u2019est un peu fissur\u00e9. Les dirigeants allemands et le pr\u00e9sident de l\u2019Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem ont rejet\u00e9 leur discussion, disant attendre l\u2019apr\u00e8s referendum pour envisager une \u00e9ventuelle r\u00e9ouverture de n\u00e9gociations. Fran\u00e7ois Hollande a affich\u00e9 une position inverse : <em>\u00ab Il faut \u00eatre clair : l\u2019accord, c\u2019est tout de suite, il ne peut pas \u00eatre diff\u00e9r\u00e9, il faut qu\u2019il vienne. \u00bb<\/em><\/p>\n<p><strong><em>Le sens du r\u00e9f\u00e9rendum<br \/>\n<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Dans l\u2019imm\u00e9diat, la position allemande l\u2019a, une fois de plus, emport\u00e9. Les n\u00e9gociations sont \u00e0 nouveau interrompues. Alexis Tsipras a donc maintenu le r\u00e9f\u00e9rendum du 4 juillet. Il esp\u00e8re cependant que ces derniers \u00e9v\u00e8nements rendront sa signification et sa port\u00e9e plus claires: les Grecs ne devraient pas se prononcer &#8220;pour ou contre l\u2019euro&#8221; ou &#8220;pour ou contre rester dans l\u2019Europe&#8221;. Mais pour ou contre l\u2019humiliation et le d\u00e9ni de d\u00e9mocratie que les Institutions europ\u00e9ennes lui font subir, pour accepter le dictat de la Tro\u00efka, ou pour donner plus de force au gouvernement grec afin qu\u2019il arrache un accord acceptable. La t\u00e9nacit\u00e9, la qualit\u00e9 des initiatives politiques de ce gouvernement, leur contenu pro-europ\u00e9en constamment r\u00e9affirm\u00e9, commencent \u00e0 faire apparaitre quelques d\u00e9saccords entre dirigeants europ\u00e9ens. Les Grecs pourront y trouver des motifs suppl\u00e9mentaires de voter OXI, malgr\u00e9 les gigantesques difficult\u00e9s quotidiennes maintenues ou aggrav\u00e9es depuis six mois, malgr\u00e9 la peur de l\u2019inconnu et le climat de panique financi\u00e8re distill\u00e9 par les d\u00e9cisions de la Tro\u00efka.<\/p>\n<p>Ce qui se d\u00e9roule, ici et maintenant, en Gr\u00e8ce et en Europe a une \u00e9norme port\u00e9e. Les r\u00e9ponses qui seront finalement apport\u00e9es \u00e0 la crise grecque seront cruciales pour tous ceux qui se battent pour qu\u2019une autre politique devienne possible en Europe. Les d\u00e9saccords qui commencent \u00e0 se manifester ne disent pas que cela va \u00eatre facile, mais que des points peuvent \u00eatre marqu\u00e9s et qu\u2019une dynamique est possible.<\/p>\n<p>Les nouvelles propositions du gouvernement grec font, une fois de plus, la d\u00e9monstration que les propositions de la Tro\u00efka sont insoutenables. Elles ne peuvent pas r\u00e9soudre la crise grecque et continue de s\u2019inscrire dans le v\u00e9ritable coup d\u2019\u00c9tat financier men\u00e9 contre le gouvernement grec afin de faire barrage \u00e0 tous les changements de gouvernement de m\u00eame type, en Espagne ou ailleurs.<\/p>\n<p>Une solution viable pour la Gr\u00e8ce doit comprendre trois volets : un programme pour le budget grec qui n\u2019accroisse pas la d\u00e9pression \u00e9conomique et qui ne consiste pas \u00e0 condamner la Gr\u00e8ce \u00e0 d\u00e9gager des d\u00e9cennies durant un exc\u00e9dent pr\u00e9lev\u00e9 sur les salaires et les retraites pour payer les cr\u00e9anciers ; une restructuration de la dette de toute \u00e9vidence insoutenable (<a href=\"http:\/\/blogs.ft.com\/brusselsblog\/files\/2015\/07\/Greece-DSA.pdf\">m\u00eame le FMI vient de nouveau de le reconna\u00eetre<\/a>) ; et un plan de r\u00e9tablissement et de d\u00e9veloppement de l\u2019\u00e9conomie grecque totalement d\u00e9s\u00e9quilibr\u00e9e par l\u2019oligarchie \u00e9conomico-politique qui la domine depuis des d\u00e9cennies, puis an\u00e9antie par la politique super-aust\u00e9ritaire subie depuis cinq ans, sans que rien n\u2019ait \u00e9t\u00e9 chang\u00e9 de ses structures. <\/p>\n<p>Au lieu de quoi, les n\u00e9gociations avec le gouvernement Tsipras ont \u00e9t\u00e9 conduites par les institutions europ\u00e9ennes et les dirigeants des \u00c9tats europ\u00e9ens sous la pression d\u2019un \u00e9tranglement financier progressif de la Gr\u00e8ce. Depuis ao\u00fbt 2014, dans l\u2019attente d\u2019un accord, la Gr\u00e8ce doit payer ses cr\u00e9anciers sans avoir re\u00e7u un euro d\u2019aide, et la BCE a restreint ses apports mon\u00e9taires. Et au bout de cinq mois, l\u2019accord &#8220;\u00c0 prendre ou \u00e0 laisser&#8221;, selon la formule du pr\u00e9sident de l\u2019Eurogroupe, ne concerne que le volet budget. C\u2019est le m\u00eame cadre et la m\u00eame politique qu\u2019en 2010 et il ne peut que conduire aux m\u00eames r\u00e9sultats catastrophiques. \u00c0 peu pr\u00e8s tous les \u00e9conomistes un tant soit peu cens\u00e9s l\u2019admettent en silence ou le disent publiquement. <em>\u00ab Aucun \u00e9conomiste s\u00e9rieux ne peut avaliser ce plan mal fichu et tr\u00e8s d\u00e9raisonnable \u00bb<\/em>, a ainsi d\u00e9clar\u00e9 l\u2019\u00e9conomiste Patrick Artus, peu suspect de sympathie avec les \u00e9conomistes de Syriza. <\/p>\n<p>C\u2019est \u00e9conomiquement et socialement inepte, comme le dit lui-m\u00eame l\u2019ancien directeur du FMI, qui appelle \u00e0 tenir compte des \u00e9checs pass\u00e9s. Ce serait effectivement la moindre des exigences s\u2019il s\u2019agissait d\u2019essayer de trouver des solutions et non pas de mener une politique de la force avec l\u2019objectif de faire tomber le gouvernement choisi par le peuple grec. Pour faire bonne mesure, la Tro\u00efka a donc ajout\u00e9 une dimension politiquement odieuse en s\u2019ing\u00e9rant dans le choix des mesures ayant un m\u00eame impact budg\u00e9taire, refusant, par exemple, une hausse des imp\u00f4ts sur les profits des grandes entreprises et exigeant des hausses de TVA et des baisses de retraites. <\/p>\n<p>Dans leur offre, histoire de la rendre plus pr\u00e9sentable, les cr\u00e9anciers ont affich\u00e9 le versement de 15,5 milliards d\u2019euros d\u2019ici novembre, avec \u00e0 chaque \u00e9tape des conditions pr\u00e9cises \u00e0 remplir du cot\u00e9 grec. Mais il n\u2019y a en r\u00e9alit\u00e9 aucun apport financier suppl\u00e9mentaire \u00e0 ce qui \u00e9tait pr\u00e9vu dans les plans pr\u00e9c\u00e9dents. L\u2019argent ne servira qu\u2019\u00e0 payer les \u00e9ch\u00e9ances d\u2019ici la fin de l\u2019ann\u00e9e. Il n\u2019y a pas d\u2019argent frais pour la Gr\u00e8ce. Aucun r\u00e9\u00e9chelonnement ult\u00e9rieur n\u2019est pr\u00e9vu alors que 14 milliards d\u2019euros figurent au calendrier des remboursements pour 2016. C\u2019est le r\u00e9gime de la n\u00e9gociation et de l\u2019\u00e9tranglement perp\u00e9tuels qui se poursuivrait.<\/p>\n<p>De fa\u00e7on tr\u00e8s raisonnable, et m\u00eame peut \u00eatre de fa\u00e7on trop modeste, les derni\u00e8res propositions du gouvernement Tsipras visent \u00e0 trouver un accord autour d\u2019une solution viable, c&#8217;est-\u00e0-dire comprenant des propositions sur la restructuration de la dette et pour la reprise. \u00c0 cette condition, <em>\u00ab nous sommes pr\u00eats \u00e0 accepter des mesures difficiles \u00bb<\/em>, <a href=\"http:\/\/tempsreel.nouvelobs.com\/en-direct\/a-chaud\/4631-grece-varoufakis-predit-denouement-rapide-crise-apres-r.html\">a r\u00e9affirm\u00e9 le ministre des Finances grec Yanis Varoukakis<\/a>. Ces propositions visent en fait \u00e0 obtenir le temps (deux ans) permettant au gouvernement de travailler enfin \u00e0 l\u2019application de son programme \u00e9conomique de r\u00e9formes pour relancer l\u2019\u00e9conomie. <\/p>\n<p><strong><em>Pourquoi ces fissures ?<br \/>\n<\/strong><\/em><\/p>\n<p>L\u2019alternative n\u2019est pas que l\u2019on ira ou non \u00e0 une sortie de la Gr\u00e8ce de l\u2019euro selon que les Grecs voteront oui ou non, mais selon que les Grecs arriveront ou non \u00e0 arracher un accord viable. C\u2019est le rejet des propositions telles qu\u2019Alexis Tsipras les a formul\u00e9es le 30 juin qui y conduira. Le refus oppos\u00e9 par le gouvernement allemand, par le pr\u00e9sident de l\u2019Eurogroupe et par le FMI, d\u2019aller vite \u00e0 un accord sur cette base, indique clairement qu\u2019ils veulent aller \u00e0 un Grexit. <\/p>\n<p>Plac\u00e9s devant cette \u00e9vidence qui pourtant de date pas d\u2019aujourd\u2019hui, Fran\u00e7ois Hollande et les dirigeants socialistes fran\u00e7ais qui nous gouvernent semblent donc commencer \u00e0 s\u2019en inqui\u00e9ter. Il y a de quoi, et il y aurait de quoi en faire la base d\u2019une action durable et d\u00e9termin\u00e9e. Mais on peut craindre, au vu de l\u2019exp\u00e9rience des ann\u00e9es \u00e9coul\u00e9es, et d\u00e9j\u00e0 de premi\u00e8res reculades, une simple man\u0153uvre pour essayer d\u2019\u00e9chapper \u00e0 ses responsabilit\u00e9s, tout en laissant les choses se faire.<\/p>\n<p>Bien entendu, les dirigeants politiques n\u2019ont pas le pouvoir de d\u00e9cider une sortie de la Gr\u00e8ce de l\u2019euro si celle-ci ne le d\u00e9cide pas elle-m\u00eame. Mais la BCE, elle, pourra le faire en coupant les cr\u00e9dits et les liquidit\u00e9s \u00e0 la Gr\u00e8ce, provoquant la faillite bancaire et l\u2019asphyxie totale de la circulation des euros en Gr\u00e8ce. Et m\u00eame, a dit le ministre Sch\u00e4uble, elle devra le faire, face au d\u00e9faut de paiement de la Gr\u00e8ce sur sa dette qui sera dument enregistr\u00e9, si rien ne se passe d\u2019ici le 20 juillet. <\/p>\n<p><strong><em>Les cadavres d\u2019un Grexit<br \/>\n<\/strong><\/em><\/p>\n<p>Quant aux raisons qu\u2019auraient les dirigeants socialistes fran\u00e7ais de s\u2019en inqui\u00e9ter, elles sont multiples. L\u2019euro ne serait plus une monnaie irr\u00e9vocable. M\u00eame pas peur que cela d\u00e9clenche une crise financi\u00e8re, ont cependant dit les dirigeants fran\u00e7ais comme les autres dirigeants europ\u00e9ens.<\/p>\n<p>Les pare-feux ont \u00e9t\u00e9 mis ; la dette grecque est d\u00e9tenue par des autorit\u00e9s publiques ; les pertes ne seront pas pour les financiers priv\u00e9s et il n\u2019y a pas de risque de diffusion par les d\u00e9riv\u00e9s et la sp\u00e9culation. \u00c0 voir. Personne en r\u00e9alit\u00e9 ne le sait exactement. Mais de toute fa\u00e7on, comme vient de le dire, le secr\u00e9taire d\u2019\u00c9tat au Budget, Christian Eckert, <em>\u00ab l\u2019un des plus gros risques, c\u2019est que les observateurs, et surtout les investisseurs internationaux, ne regardent plus l\u2019Europe de la m\u00eame fa\u00e7on, ne consid\u00e8rent plus la zone euro comme une zone stable, parce que celle-ci aurait \u00e9t\u00e9 incapable de r\u00e9gler le probl\u00e8me d\u2019un pays qui repr\u00e9sente \u00e0 peine 2 % de son PIB \u00bb<\/em>. L\u2019enjeu, ici, c\u2019est la remont\u00e9e des taux d\u2019int\u00e9r\u00eat sur la dette des pays le plus fragiles (Italie, Espagne, Portugal&#8230;) et au contraire un nouvel afflux de capitaux sur les pays jug\u00e9s les moins risqu\u00e9s, l\u2019Allemagne au premier rang, avec pour elle le b\u00e9n\u00e9fice de nouvelles baisses de taux d\u2019int\u00e9r\u00eat. <\/p>\n<p>Dans le climat d\u2019incertitude ainsi cr\u00e9\u00e9, le risque est grand de devoir dire adieu aux germes de reprise \u00e9conomique si faiblement sem\u00e9s, mais sur lesquels compte tant les dirigeants socialistes fran\u00e7ais pour enfin &#8220;inverser la courbe&#8221; du ch\u00f4mage. Pour \u00e9viter que les diff\u00e9rentiels d\u2019int\u00e9r\u00eat se creusent entre les pays de l\u2019euro et pour rassurer les sacro-saints march\u00e9s, la BCE interviendra certainement en rachetant la dette de ces pays \u00e0 tour de bras, ce qui a terme aura pour effet d\u2019amplifier la bulle obligataire jusqu\u2019\u00e0 son \u00e9clatement dans une nouvelle crise financi\u00e8re de grande ampleur. <\/p>\n<p>Mais ce qui inqui\u00e8te peut \u00eatre le plus Fran\u00e7ois Hollande et ses coll\u00e8gues socialistes fran\u00e7ais \u2013 en tout cas ce qui devrait le plus les inqui\u00e9ter \u2013, c\u2019est que l\u2019euro s\u2019identifiera plus que jamais totalement \u00e0 l\u2019aust\u00e9rit\u00e9, \u00e0 la d\u00e9r\u00e9glementation sociale et \u00e9conomique et \u00e0 la mainmise d\u2019institutions europ\u00e9ennes absolument non d\u00e9mocratiques pour en d\u00e9finir le contenu. On se rappelle qu\u2019en avril 2015, le ministre Sch\u00e4uble, avait provoqu\u00e9 des protestations timides de Michel Sapin lorsqu\u2019il avait d\u00e9clar\u00e9 que la France \u00ab serait contente que quelqu&#8217;un force le Parlement \u00bb pour r\u00e9former le pays. Le Grexit confirmerait que c\u2019est pourtant cela la r\u00e8gle au sein de l\u2019euro, et sans contestation possible. En avril, le ministre allemand a clairement mis la France sur sa short-list. <\/p>\n<p>Bref, si le Grexit se fait, Fran\u00e7ois Hollande peut dire d\u00e8s maintenant adieu \u00e0 2017. Et avec lui, les socialistes confirmeront aussi leur naufrage. On pourra v\u00e9rifier rapidement, d\u00e8s le lendemain du r\u00e9f\u00e9rendum grec de quelle consistance est faite l\u2019attitude fran\u00e7aise. <\/p>\n<p>On peut en tout cas mesurer que si l\u2019\u00e9ventualit\u00e9 d\u2019un succ\u00e8s du coup d\u2019\u00c9tat financier contre Alexis Tsipras et contre les Grecs (plan de la Tro\u00efka ou Grexit) r\u00e9jouit vivement Nicolas Sarkozy et quelques-uns de ses \u00e9pigones comme le journaliste de propagande Arnaud Leparmentier, <a href=\"http:\/\/www.marianne.net\/sauver-grece-c-est-sauver-europe-100235111.html\">elle mobilise contre elle largement<\/a>, au-del\u00e0 m\u00eame de certains clivages. <\/p>\n<p>Mais l\u2019avenir n\u2019est pas encore \u00e9crit.<br \/>\n<div id='gallery-1' class='gallery galleryid-8876 gallery-columns-3 gallery-size-thumbnail'><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/archives.regards.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/bm-oxi-a5c.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/archives.regards.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/07\/bm-oxi-a5c-150x150.jpg\" class=\"attachment-thumbnail size-thumbnail\" alt=\"bm-oxi.jpg\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure>\n\t\t<\/div>\n<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c0 la vieille du r\u00e9f\u00e9rendum grec de dimanche, chacun retient son souffle. 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