{"id":7745,"date":"2014-05-20T17:36:09","date_gmt":"2014-05-20T15:36:09","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/politique-hollande-valls-idee7745\/"},"modified":"2014-05-20T17:36:09","modified_gmt":"2014-05-20T15:36:09","slug":"politique-hollande-valls-idee7745","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=7745","title":{"rendered":"Politique Hollande-Valls, id\u00e9e re\u00e7ue n\u00b04: il faut plus de concurrence et plus de flexibilit\u00e9"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\"><em>\u00ab Quand le sage d\u00e9signe la lune, le sot regarde le doigt \u00bb<\/em>, dit un adage chinois bien connu. Ainsi les \u00e9conomistes m\u00e9diatiques veulent-ils lever les -&#8220;blocages&#8221; fran\u00e7ais des insuffisances de la concurrence et de la flexibilit\u00e9 du march\u00e9 du travail. En laissant soigneusement sous le tapis la financiarisation de l\u2019\u00e9conomie et des entreprises.\n<\/p>\n<p><em>Un vrai feu d\u2019artifice : quatre livres de personnalit\u00e9s ou d\u2019\u00e9conomistes socialistes ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9, ou accompagn\u00e9, la constitution du gouvernement de Manuel Valls et la pr\u00e9sentation de sa politique visant \u00e0 aller plus loin, plus vite et plus fort sur le chemin du &#8220;pacte de responsabilit\u00e9&#8221;. La France au d\u00e9fi d\u2019Hubert V\u00e9drine est paru fin f\u00e9vrier (Fayard ). \u00c9loge de l\u2019anormalit\u00e9 de Matthieu Pigasse (Fayard), Quand la France s\u2019\u00e9veillera de Pascal Lamy (Odile Jacob) en mars, et Changer de mod\u00e8le des \u00e9conomistes Philippe Aghion, Gilbert Cette et Elie Cohen en avril (Odile Jacob).<br \/>\nChacun veut faire entendre sa petite musique personnelle, mais les diff\u00e9rences comptent peu. Les uns et les autres participent de la m\u00eame promotion du &#8220;social lib\u00e9ralisme&#8221; qui sous-tend la politique du gouvernement Hollande-Valls. Et ils s\u2019appuient sur des id\u00e9es re\u00e7ues bien dans l\u2019air du temps.<\/em><\/p>\n<p>\u2022 <a href=\"7676\">Id\u00e9e re\u00e7ue n\u00b01 : les Fran\u00e7ais recordmen du monde du pessimisme<\/a><br \/>\n\u2022 <a href=\"7679\">Id\u00e9e re\u00e7ue n\u00b02 : le keyn\u00e9sianisme (primaire, forc\u00e9ment primaire) est d\u00e9pass\u00e9<\/a><br \/>\n\u2022 <a href=\"7722\">Id\u00e9e re\u00e7ue n\u00b03 : Le Smic est mauvais pour l\u2019emploi<\/a><br \/>\n\u2022 <strong>Id\u00e9e re\u00e7ue n\u00b04 : Il faut plus de concurrence sur le march\u00e9 des biens et des services et plus de flexibilit\u00e9 sur le march\u00e9 du travail.<\/strong><\/p>\n<p>Plus de concurrence sur les march\u00e9s de biens et plus de flexibilit\u00e9 sur le march\u00e9 du travail sont cens\u00e9s permettre \u00e0 l\u2019\u00e9conomie de retrouver le chemin d\u2019une croissance r\u00e9guli\u00e8re et stable. Les entreprises, r\u00e9agissant aux signaux de prix \u00e9mis par les march\u00e9s et lib\u00e9r\u00e9es de contraintes r\u00e9glementaires excessives, auraient de nouveau les marges (dans tous les sens du terme) pour investir.<\/p>\n<h2>\u00ab Blocages fran\u00e7ais \u00bb ?<\/h2>\n<p><em>\u00ab Nous connaissons tous les blocages de l\u2019\u00e9conomie fran\u00e7aise, affirme Matthieu Pigasse. Le premier d\u2019entre eux est de subir les co\u00fbts du travail les plus \u00e9lev\u00e9s en Europe. Le second blocage est li\u00e9 au mauvais fonctionnement du march\u00e9 du travail, rigide et non concurrentiel qui ne permet pas au salaire de varier en fonction de l\u2019\u00e9volution du ch\u00f4mage, de la comp\u00e9titivit\u00e9 ou de la profitabilit\u00e9 des entreprises&#8230; Ce que la gauche fran\u00e7aise doit comprendre c\u2019est que le profit est un \u00e9l\u00e9ment essentiel de la croissance qui permet aux entreprises d\u2019investir et de se d\u00e9velopper \u00bb. <\/em>(<em>\u00c9loge de l\u2019anormalit\u00e9<\/em>, pages 166,167)<\/p>\n<p><em>\u00ab Dans une \u00e9conomie de l\u2019innovation bas\u00e9e sur la destruction cr\u00e9atrice (c\u2019est-\u00e0-dire la cr\u00e9ation et la destruction permanente d\u2019entreprises et d\u2019activit\u00e9s) comme celle que nous connaissons aujourd\u2019hui, <\/em>expliquent P. Aghion G. Cette et E. Cohen,<em> les politiques colbertistes de fort soutien des secteurs de pointe (industrie a\u00e9ronautique, t\u00e9l\u00e9com, espace, \u00e9nergie) emp\u00eachent ou biaisent la concurrence, alors que celle-ci est un moteur cl\u00e9 du processus d\u2019innovation\u2026 \u00bb<\/em> (<em>Changer de mod\u00e8le<\/em>, page 86). La moindre flexibilit\u00e9 sur le march\u00e9 des biens et sur le march\u00e9 du travail explique, selon eux, la moiti\u00e9 de l\u2019\u00e9cart de diffusion des nouvelles technologies de l\u2019information et de la communication (NTIC) par rapport aux USA. <em>\u00ab L\u2019engagement de r\u00e9formes structurelles ambitieuses essentiellement sur le march\u00e9 des biens et sur le march\u00e9 du travail dynamise les efforts d\u2019innovation des entreprises. Ces r\u00e9formes permettent en cons\u00e9quence d\u2019augmenter la croissance de la productivit\u00e9 globale des facteurs de 0,5 point par an. \u00bb<\/em> (ibid p 235).<\/p>\n<p>Ces th\u00e8ses n\u2019ont rien d\u2019original. Elles ont d\u00e9j\u00e0 servie de soubassement aux rapports Attali de 2008 et 2010 sur la <em>&#8220;lib\u00e9ralisation de la croissance en France&#8221;<\/em>, comme aux pr\u00e9conisations de <em>&#8220;r\u00e9formes structurelles&#8221;<\/em> de l\u2019OCDE, de la Commission europ\u00e9enne ou du G20. Car, contrairement \u00e0 ce que pr\u00e9tendent nos auteurs, les rigidit\u00e9s sur les march\u00e9s ne constituent visiblement pas une sp\u00e9cificit\u00e9 fran\u00e7aise. Partout en effet, il s\u2019agirait de lever <em>\u00ab cet obstacle \u00e0 la croissance \u00bb<\/em>. R\u00e9unis \u00e0 Washington, en avril dernier, les ministres des Finances du G20 se sont centr\u00e9s sur <em>\u00ab l\u2019importance des r\u00e9formes qui favorisent une plus grande concurrence des march\u00e9s de biens et de services \u00bb<\/em>.<em> \u00ab Ces r\u00e9formes, coupl\u00e9es avec des mesures am\u00e9liorant le commerce, peuvent favoriser le dynamisme et augmenter la productivit\u00e9 de nos \u00e9conomies \u00bb, <\/em>ont-ils expliqu\u00e9.<\/p>\n<p>En mati\u00e8re de march\u00e9 du travail, les n\u00e9gociations salariales non plus par secteur mais par entreprises, le paiement des salari\u00e9s en fonction de ce qu\u2019ils produisent, le recours au ch\u00f4mage partiel en cas de difficult\u00e9s conjoncturelles sont autant de pistes \u00e9voqu\u00e9es, <a href=\"http:\/\/www.lesechos.fr\/economie-politique\/monde\/actu\/0203439623538-le-g20-s-apprete-a-prendre-des-mesures-impopulaires-664210.php\">dixit le journal <em>Les Echos<\/em><\/a>.<em> \u00ab Une chose est s\u00fbre, a comment\u00e9 le journal, toutes les mesures \u00e9voqu\u00e9es sont fortement teint\u00e9e de lib\u00e9ralisme \u00bb<\/em>. Et selon, un haut fonctionnaire fran\u00e7ais, <em>\u00ab dans le domaine des nouveaut\u00e9s, la France n\u2019a pas \u00e0 rougir par rapport \u00e0 d\u2019autres pays du G20 qui sont nettement en retard \u00bb<\/em>.<\/p>\n<h2>La concurrence : oui, mais&#8230;<\/h2>\n<p>Les entraves \u00e0 la concurrence peuvent freiner des innovations et cr\u00e9er des rentes indues. Encore faudrait-il ne pas trop faire une fixation sur les chauffeurs de taxi et s\u2019attaquer aussi, par exemple, \u00e0 la r\u00e9duction des rentes vers\u00e9es aux industriels de la sant\u00e9 (\u00e0 soi seule par exemple, l\u2019entente entre Roche et Novartis sur le Lucentis, m\u00e9dicament contre la perte de vision li\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e2ge <a href=\"http:\/\/www.lepoint.fr\/sante\/affaire-avastin-lucentis-petits-arrangements-entre-labos-14-04-2014-1812922_40.php\">couterait quelques 300 millions \u00e0 la S\u00e9curit\u00e9 sociale<\/a>) Ou s\u2019attaquer aux dominations monopolistiques des Google, Amazon et d\u2019autres g\u00e9ants mondialis\u00e9s des NTIC.<\/p>\n<p>Mais l\u2019innovation ne vient pas que de la concurrence. Au contraire, <a href=\" www.touteconomie.org\/jeco\/285_695.pdf \">explique l\u2019\u00e9conomiste Jean-Luc Gaffard<\/a> de l\u2019OFCE, <em>\u00ab des formes d\u2019imperfections du march\u00e9 sont n\u00e9cessaires. Innover suppose de s\u00e9curiser ses propres investissements en s\u2019assurant du niveau des investissements concurrents et compl\u00e9mentaires \u00bb,<\/em> ce qui requiert de mettre en \u0153uvre des accords de coop\u00e9ration entre firmes. Il n\u00e9cessite aussi une stabilit\u00e9 des relations de travail et des relations financi\u00e8res notamment avec les banques. Bref, il n\u2019y a pas que la concurrence qui compte. Entre l\u2019Allemagne et la France, la principale diff\u00e9rence ne tient pas aux co\u00fbts du travail et \u00e0 la flexibilit\u00e9 du march\u00e9 du travail, explique-t-il, mais \u00e0 la nature de leur organisation industrielle : il y a notamment trop peu d\u2019entreprises de taille moyenne et les petites entreprises performantes sont rapidement vendues et acquises par de grandes entreprises, quand elles devraient pouvoir cro\u00eetre sans perdre leur identit\u00e9.<\/p>\n<p>Surtout, l\u2019arbre ne doit pas cacher la for\u00eat. Il ne faut pas avoir l\u2019\u0153il essentiellement fix\u00e9 sur la concurrence sur les march\u00e9s des biens et services et sur les pr\u00e9tendues rigidit\u00e9s du march\u00e9 du travail et laisser soigneusement sous le tapis la financiarisation de l\u2019\u00e9conomie en g\u00e9n\u00e9ral et des entreprises en particulier.<\/p>\n<h2>Financiarisation de l\u2019\u00e9conomie et des entreprises<\/h2>\n<p><em>\u00ab Pour comprendre l&#8217;\u00e9volution de l&#8217;emploi, rappelle Michel Aglietta, il ne faut pas regarder ce qui se passe sur le march\u00e9 du travail, mais le plus loin possible de ce march\u00e9, l\u00e0 o\u00f9 se meut v\u00e9ritablement l&#8217;\u00e9conomie, sur le march\u00e9 du capital \u00bb.<\/em> (<em>Alternatives \u00e9conomiques<\/em> hors-s\u00e9rie n\u00b099, d\u00e9cembre 2013). La financiarisation de l&#8217;\u00e9conomie ne concerne pas seulement le syst\u00e8me financier ; cette logique p\u00e9n\u00e8tre toute l&#8217;\u00e9conomie, faisant de l&#8217;entreprise un acteur financier vou\u00e9 \u00e0 la valorisation des revenus des actionnaires. Les actionnaires prennent ainsi le pouvoir, au sens o\u00f9 les incitations qui guident l&#8217;\u00e9volution des entreprises visent \u00e0 augmenter le rendement du capital.<\/p>\n<p><em>\u00ab Bien des entreprises peuvent actuellement investir sans m\u00eame emprunter,<\/em> explique-il dans <a href=\"http:\/\/abonnes.lemonde.fr\/economie\/article\/2014\/05\/12\/la-faiblesse-des-taux-d-interet-anticipe-celle-de-la-croissance_4415111_3234.html\"><em>Le Monde<\/em> dat\u00e9 du 13 mai,<\/a> <em>parce qu\u2019elles ont des taux d\u2019autofinancement sup\u00e9rieurs \u00e0 100% ; elles sont assises sur des r\u00e9serves de cash. Pourtant, elles pr\u00e9f\u00e8rent les employer \u00e0 autre chose qu\u2019\u00e0 investir : racheter leurs actions et distribuer des dividendes actions. La raison en est que la rentabilit\u00e9 anticip\u00e9e des projets d\u2019investissements productifs n\u2019est pas suffisante pour satisfaire les exigences financi\u00e8res des actionnaires. \u00bb<\/em> Et pourquoi cela ? Parce que la concurrence est insuffisante et que les salari\u00e9s ne sont pas assez mobiles et les salaires pas assez flexibles ? Non, La raison essentielle est que la mutation vers un capitalisme financiaris\u00e9 <em>\u00ab a fait de l&#8217;entreprise un acteur financier vou\u00e9 \u00e0 la valorisation des revenus des actionnaires. Les incitations qui guident l&#8217;\u00e9volution des entreprises visent \u00e0 augmenter le rendement du capital. Cette \u00e9volution s&#8217;est traduite par une forte hausse du co\u00fbt du capital et, en cons\u00e9quence, par une forte pression \u00e0 la baisse sur le co\u00fbt du travail \u00bb<\/em>. L\u2019\u00e9volution des revenus salariaux ne cesse cependant de poser un probl\u00e8me de d\u00e9bouch\u00e9s, que l\u2019endettement des m\u00e9nages n\u2019a r\u00e9solu que temporairement.<\/p>\n<p><em>\u00ab L\u2019emprise des crit\u00e8res financiers incite \u00e0 repousser les innovations de rupture au profit de \u00ab progr\u00e8s \u00bb de moindre port\u00e9e, si ce n\u2019est d\u00e9risoires \u00bb<\/em>, <a href=\"http:\/\/www.lesechos.fr\/entreprises-secteurs\/finance-marches\/debat\/0203410956234-mais-ou-est-passee-la-troisieme-revolution-industrielle-661623.php\">constate lui aussi Jean-Paul Pollin<\/a>.<em> \u00ab La pression des objectifs de rentabilit\u00e9 financi\u00e8re, pousse les entreprises \u00e0 d\u00e9velopper des projets moins porteurs de croissance. Parce que leur maturation plus courte les rend plus rapidement rentables et moins risqu\u00e9s. De fait, certaines introductions boursi\u00e8res r\u00e9centes en offrent une illustration caricaturale : si les innovations dans les nouvelles technologies se r\u00e9duisent \u00e0 la production de jeux ou autres gadgets pour tablettes et smartphones, il y a lieu de s\u00e9rieusement s\u2019inqui\u00e9ter pour la croissance \u00bb<\/em>.<\/p>\n<p><a href=\"7390\">Une stagnation de longue dur\u00e9e<\/a> menace bien le monde occidental en g\u00e9n\u00e9ral et la France en premi\u00e8re ligne.  Mais on ne la l\u00e8vera pas par la suppression du monopole des chauffeurs de taxi et par la flexibilit\u00e9 du march\u00e9 du travail. Il faut d\u00e9-financiariser l\u2019\u00e9conomie et les entreprises, de mani\u00e8re \u00e0 ce que leurs choix ne soient plus uniquement guid\u00e9s par les march\u00e9s boursiers, et qu\u2019ils prennent en compte les int\u00e9r\u00eats des salari\u00e9s, des territoires, de la soci\u00e9t\u00e9. Vaste probl\u00e8me, auquel le Pacte de responsabilit\u00e9 fait semblant de s&#8217;attaquer.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p><em>\u00ab Quand le sage d\u00e9signe la lune, le sot regarde le doigt \u00bb<\/em>, dit un adage chinois bien connu. Ainsi les \u00e9conomistes m\u00e9diatiques veulent-ils lever les -&#8220;blocages&#8221; fran\u00e7ais des insuffisances de la concurrence et de la flexibilit\u00e9 du march\u00e9 du travail. En laissant soigneusement sous le tapis la financiarisation de l\u2019\u00e9conomie et des entreprises.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[157],"tags":[],"class_list":["post-7745","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-web"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7745","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7745"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7745\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7745"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7745"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7745"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}