{"id":3620,"date":"2008-06-01T00:00:00","date_gmt":"2008-05-31T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/agglomeration-parisienne-un-pari3620\/"},"modified":"2008-06-01T00:00:00","modified_gmt":"2008-05-31T22:00:00","slug":"agglomeration-parisienne-un-pari3620","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=3620","title":{"rendered":"Agglom\u00e9ration parisienne. Un pari capital"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\"> La continuit\u00e9 du tissu urbain avec la banlieue devient un enjeu pour Paris. Surgissent ainsi les questions du centre et de la p\u00e9riph\u00e9rie, de l&#8217;intercommunalit\u00e9, de la redistribution des richesses entre territoires. \u00c9norme chantier, qui traverse tous les champs politiques. <\/p>\n<p> Grand Paris, Paris m\u00e9tropole ou r\u00e9gion capitale? Trois noms pour un seul et m\u00eame enjeu, de taille: quel d\u00e9veloppement de la capitale et des communes de son agglom\u00e9ration? Un probl\u00e8me de vocabulaire, certes, mais qui implique des conceptions bien diff\u00e9rentes.<em> \u00abLe terme de m\u00e9tropole me semble plus correct sur le plan politique et plus vrai sur le fonctionnement interd\u00e9pendant de Paris et de sa p\u00e9riph\u00e9rie\u00bb <\/em>, explique le g\u00e9ographe Simon Ronai(1). Il indique, contrairement au terme de Grand Paris, qu&#8217;il ne s&#8217;agit pas d&#8217;une capitale qui<em> \u00abmet la main sur ses voisins.\u00bb <\/em> Le chantier est \u00e9norme, traverse l&#8217;\u00e9chiquier politique et les champs de comp\u00e9tence.<em> \u00abCela pose la question du r\u00f4le des communes, poursuit le g\u00e9ographe, du rapport entre le centre et la p\u00e9riph\u00e9rie, du statut des villes capitales, de leur histoire, industrielle et politique&#8230;\u00bb <\/em> <\/p>\n<p>En 2001, sous l&#8217;impulsion de la majorit\u00e9 municipale de Bertrand Delano\u00eb, le chantier s&#8217;ouvre avec la cr\u00e9ation d&#8217;une d\u00e9l\u00e9gation \u00e0 la coop\u00e9ration avec les collectivit\u00e9s territoriales confi\u00e9e \u00e0 l&#8217;adjoint communiste Pierre Mansat. La continuit\u00e9 du tissu urbain avec la banlieue devient un enjeu pour Paris.<\/p>\n<p><strong> MISE SOUS TUTELLE <\/strong><\/p>\n<p>En juillet 2006, s&#8217;ouvre une conf\u00e9rence m\u00e9tropolitaine de l&#8217;agglom\u00e9ration parisienne regroupant une centaine d&#8217;\u00e9lus de 63 communes essentiellement de gauche, l&#8217;UMP ayant interdit \u00e0 ses \u00e9lus d&#8217;y participer. Elle se r\u00e9unit  pour plancher sur les d\u00e9placements urbains et l&#8217;habitat. De son c\u00f4t\u00e9, tout juste \u00e9lu, Nicolas Sarkozy plaide pour le \u00abGrand Paris\u00bb, sorte de communaut\u00e9 urbaine incluant la petite couronne. La R\u00e9gion, qui travaille sur la r\u00e9vision du SDRIF(2), y est oppos\u00e9e et son pr\u00e9sident socialiste Jean-Paul Huchon d\u00e9nonce une<em> \u00abmise sous tutelle de la r\u00e9gion\u00bb <\/em>. Que veut Nicolas Sarkozy?<em> \u00abSa th\u00e8se, sur ce sujet comme sur bien d&#8217;autres, c&#8217;est que la capitale est en d\u00e9clin\u00bb <\/em>, analyse Simon Ronai.<em> \u00abL&#8217;Etat consid\u00e8re que Paris et sa r\u00e9gion sont les atouts principaux du pays <\/em>, poursuit-il,<em> et qu&#8217;il n&#8217;est pas question de les brider au profit de la province. Pour y arriver, Nicolas Sarkozy estime qu&#8217;il faut des d\u00e9cisions \u00e9conomiques et une autre organisation institutionnelle pour porter les projets et arriver \u00e0 une meilleure solidarit\u00e9 financi\u00e8re entre les territoires. C&#8217;est sur ce dernier point que le doute est le plus fort au regard de ce qui a \u00e9t\u00e9 sa pratique en tant que pr\u00e9sident du conseil g\u00e9n\u00e9ral des Hauts-de-Seine ou maire de Neuilly.\u00bb <\/em> Peu apr\u00e8s, Christian Blanc, ancien PDG d&#8217;Air France puis d&#8217;une banque d&#8217;affaires, est nomm\u00e9 secr\u00e9taire d&#8217;Etat charg\u00e9 du d\u00e9veloppement de la r\u00e9gion capitale. Jusqu&#8217;alors sans r\u00e9elle feuille de route, Christian Blanc consulte \u00abtous azimuts\u00bb avant de lancer les projets \u00e0 l&#8217;horizon 2009. <\/p>\n<p><strong> SENTIMENT D&#8217;APPARTENANCE <\/strong><\/p>\n<p>Pierre Mansat, lui, d\u00e9fend le projet de la Mairie de Paris, Paris m\u00e9tropole. L&#8217;objectif: d\u00e9passer les sch\u00e9mas anciens, Paris contre banlieue, ville-centre oppos\u00e9e \u00e0 p\u00e9riph\u00e9rie. Concr\u00e8tement?<em> \u00abNous voulons faire \u00e9merger dans le c\u0153ur de cette m\u00e9tropole une plus grande coh\u00e9rence, une meilleure articulation des politiques publiques et une meilleure solidarit\u00e9 financi\u00e8re et fiscale <\/em>, r\u00e9pond l&#8217;adjoint de Bertrand Delano\u00eb.<em> Aujourd&#8217;hui, cette m\u00e9tropole est in\u00e9galitaire du point de vue des territoires et des ressources. Il faut mettre en place des m\u00e9canismes de redistribution des richesses entre des territoires au d\u00e9veloppement de plus en plus in\u00e9gal et s\u00e9gr\u00e9gatif pour leurs habitants.\u00bb <\/em> D&#8217;un point de vue institutionnel, le projet se cherche encore, m\u00eame si Pierre Mansat estime qu&#8217;il est<em> \u00abn\u00e9cessaire qu&#8217;il y ait une organisation politique au c\u0153ur de la m\u00e9tropole\u00bb <\/em>. Et d&#8217;avancer la possibilit\u00e9 d&#8217;une<em> \u00abinstitution aujourd&#8217;hui inconnue dans notre pays qui prendrait un caract\u00e8re f\u00e9d\u00e9ral. Elle unirait les institutions d\u00e9j\u00e0 existantes: r\u00e9gion, d\u00e9partements, communes et aurait un r\u00f4le politique de coordination et de financement d&#8217;un certain nombre de grands projets mutualis\u00e9s\u00bb <\/em>. Mais l&#8217;essentiel n&#8217;est pas l\u00e0. Pour Pierre Mansat, c&#8217;est<em> \u00able sentiment d&#8217;appartenance \u00e0 la m\u00e9tropole\u00bb <\/em> qu&#8217;il s&#8217;agit de travailler.<em> \u00abR\u00e9fl\u00e9chir en partant  de l&#8217;\u00e9chelon  communal et d\u00e9partemental ne correspond pas \u00e0 la vie des gens\u00bb <\/em>, argumente-t-il.<\/p>\n<p><strong> BASSINS DE VIE <\/strong><\/p>\n<p>Illustration sur le logement, gros enjeu de la m\u00e9tropole, alors que le prix de la pierre explose.<em> \u00abIl faut une politique du logement \u00e0 l&#8217;\u00e9chelle des bassins d&#8217;habitat <\/em>, pr\u00e9conise l&#8217;\u00e9lu.<em> La crise est \u00e9norme et on ne peut y r\u00e9pondre dans les limites communales m\u00eame quand elles sont importantes, comme \u00e0 Paris. Il faut penser \u00e0 une autre \u00e9chelle, car aujourd&#8217;hui, c&#8217;est la concurrence des territoires qui pr\u00e9vaut, ce qui aggrave les in\u00e9galit\u00e9s.\u00bb <\/em>  Qu&#8217;est-ce qu&#8217;une telle redistribution des cartes peut apporter sur les transports alors qu&#8217;existe et fonctionne le STIF, Syndicat des transports d&#8217;Ile-de-France?<em> \u00abEn effet, les d\u00e9placements sont g\u00e9r\u00e9s \u00e0 la bonne \u00e9chelle par le STIF <\/em>, r\u00e9pond Pierre Mansat.<em> Mais Paris m\u00e9tropole permettrait de porter avec force des grands projets, comme M\u00e9troph\u00e9rique(3) appel\u00e9 aussi Arc express. Il ne s&#8217;agit donc pas de toucher l&#8217;institution qui g\u00e8re et organise les transports, mais de porter de mani\u00e8re plus forte politiquement les projets n\u00e9cessaires.\u00bb <\/em> <\/p>\n<p>Le d\u00e9bat transcende les clivages traditionnels et on observe des divergences de points de vue au sein de la gauche comme de la droite. Pour Patrick Braouezec, pr\u00e9sident communiste de Plaine Commune, difficile de voir la m\u00eame chose c\u00f4t\u00e9 Paris ou c\u00f4t\u00e9 banlieue.<em> \u00abOn ne peut pas concevoir ce d\u00e9bat simplement en fonction de l&#8217;int\u00e9r\u00eat des Parisiens <\/em>, explique-t-il. La banlieue doit \u00eatre au centre de la r\u00e9flexion.<em>  Il est rejoint l\u00e0-dessus par les Verts.  <\/em>\u00abComme les r\u00e9flexions sont parisiennes, il manque cette notion de banlieu<em> , explique Guy Bonneau, \u00e9lu Vert au conseil r\u00e9gional d&#8217;Ile-de-France.  <\/em>Les zones agglom\u00e9r\u00e9es autour de Paris sont consid\u00e9r\u00e9es comme la banlieue de Paris. Or, c&#8217;est de moins en moins vrai. Il y a de vraies vies dans ces zones de petite et de moyenne couronnes.<em>  Ainsi les Verts pl\u00e9biscitent-ils l&#8217;intercommunalit\u00e9,  <\/em>\u00abces bassins de vie dans lesquels les habitants ont une identit\u00e9 commune, o\u00f9 l&#8217;essentiel de leurs d\u00e9placements ont lieu\u00bb\/\/. <\/p>\n<p>A la t\u00eate d&#8217;une intercommunalit\u00e9 r\u00e9put\u00e9e pour bien fonctionner, Patrick Braouezec d\u00e9fend une vision de la<em> \u00abpolycentralit\u00e9\u00bb <\/em>, dite aussi \u00abth\u00e9orie de la marguerite\u00bb. Dans ce sc\u00e9nario, sans que la centralit\u00e9 de Paris, jug\u00e9e n\u00e9cessaire au d\u00e9veloppement \u00e9conomique, social et territorial, ne soit remise en cause, l&#8217;accent est mis sur la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;autres centralit\u00e9s.<em> \u00abOn a autour de Paris 8 \u00e0 9 p\u00e9tales, comme autant de centralit\u00e9s \u00e9merg\u00e9es ou \u00e9mergentes. Il faut cr\u00e9er une nouvelle gouvernance autour de ces p\u00f4les structurants. Ces quelques grandes agglom\u00e9rations et Paris intra-muros seraient r\u00e9unis au sein d&#8217;une conf\u00e9rence m\u00e9tropolitaine, regroupant les pr\u00e9sidents de ces communaut\u00e9s d&#8217;agglom\u00e9ration et le maire de Paris pour d\u00e9cider ensemble des choix strat\u00e9giques: les politiques \u00e9conomiques, les politiques de logement, de transports et d&#8217;am\u00e9nagement pour ce c\u0153ur francilien. Cette polycentralit\u00e9 impliquerait que chaque ville se retrouve dans une intercommunalit\u00e9.\u00bb <\/em> Les r\u00e9flexions \u00e9tant parisiennes, il manque cette notion de banlieue.  <\/p>\n<p>Pour Pierre Mansat aussi, l&#8217;intercommunalit\u00e9 est un enjeu de premier plan. Mais l&#8217;adjoint au maire de Paris estime aussi qu&#8217;elle est<em> \u00abtrop souvent adoss\u00e9e \u00e0 l&#8217;id\u00e9e d&#8217;un rapport de force avec Paris. Enfin, le sc\u00e9nario dit de la \u00abmarguerite\u00bb laisse Paris isol\u00e9 dans sa limite administrative et politique, ce qui n&#8217;est pas acceptable\u00bb <\/em>, juge l&#8217;adjoint de Bertrand Delano\u00eb.<\/p>\n<p><strong> METROPHERIQUE <\/strong><\/p>\n<p>Pour la droite, c&#8217;est l&#8217;occasion de partir \u00e0 la conqu\u00eate d&#8217;une zone aux mains de la gauche, Paris, la r\u00e9gion Ile-de-France, la majorit\u00e9 des d\u00e9partements limitrophes. Pour autant, pas plus de consensus qu&#8217;\u00e0 gauche. Roger Karoutchi, chef de file de l&#8217;UMP \u00e0 la R\u00e9gion, pr\u00e9conise la cr\u00e9ation d&#8217;un<em> \u00absyndicat mixte\u00bb <\/em> afin que<em> \u00ables communes, les d\u00e9partements, la r\u00e9gion et l&#8217;Etat se parlent et se concertent\u00bb <\/em>. Pour lui, le Grand Paris ne doit pas s&#8217;incarner dans une institution suppl\u00e9mentaire mais dans des projets.<em> \u00abLe M\u00e9troph\u00e9rique, de grandes constructions architecturales, un grand p\u00f4le d&#8217;affaires \u00e0 l&#8217;Est, un grand campus universitaire, des \u00e9co-quartiers&#8230; On a besoin d&#8217;un maillage de transports publics qui privil\u00e9gie le lien inter-banlieue y compris en grande couronne.\u00bb <\/em> L&#8217;\u00e9lu de droite voit ensuite un texte de loi, mais<em> \u00abil ne faut pas une strate de plus dans le mille-feuille <\/em>, pr\u00e9cise-t-il.<em> Je crois \u00e0 une structure de mission qui prendrait en charge une dizaine de projets structurants qui revitaliseraient notre r\u00e9gion. Et dans cette structure, on retrouverait l&#8217;Etat, la r\u00e9gion, les d\u00e9partements et les communes concern\u00e9es\u00bb <\/em>. <\/p>\n<p><strong> \u00c9LUS EXCLUS <\/strong><\/p>\n<p>A droite toujours, le s\u00e9nateur de Seine-Saint-Denis Philippe Dallier proposait r\u00e9cemment la fusion de Paris, Hauts-de-Seine(92), Seine-Saint-Denis(93) et Val-de-Marne(94). Un projet qui semble faire l&#8217;unanimit\u00e9 contre lui. Selon un r\u00e9cent sondage effectu\u00e9 dans les trois d\u00e9partements concern\u00e9s, 82% des maires y sont hostiles. Pour Pierre Mansat,<em> \u00abce projet n&#8217;a aucune chance de voir le jour. C&#8217;est une solution du XIXe ou du XXe si\u00e8cle, cela ne correspond pas \u00e0 une m\u00e9tropole du XXIe si\u00e8cle\u00bb <\/em>. <\/p>\n<p>Alors que quelques \u00e9lus de premier plan communiquent sur leur projet, nombre d&#8217;\u00e9lus se sentent exclus d&#8217;un d\u00e9bat qui les concerne au premier chef. Dans un sondage paru fin avril dans le Journal du dimanche, les \u00e9lus franciliens se plaignent massivement de ne pas \u00eatre suffisamment int\u00e9ress\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e9laboration des projets.<em> \u00abOn sent bien qu&#8217;il y a une aspiration chez les \u00e9lus locaux <\/em>, analyse Simon Ronai.<em> Tout le monde sait bien qu&#8217;on ne peut plus continuer comme avant. Mais on sent aussi des r\u00e9ticences quand il comprennent que le processus peut entamer leurs pr\u00e9rogatives. En attendant, il leur manque une culture urbaine et m\u00e9tropolitaine, qui leur permettrait de g\u00e9rer et d&#8217;affronter les questions qui s&#8217;annoncent, en toute conscience.\u00bb <\/em> <\/p>\n<p><strong> R.D. <\/strong><\/p>\n<p>1. Simon Ronai est g\u00e9ographe et directeur du bureau d&#8217;\u00e9tude Org\u00e9co, sp\u00e9cialis\u00e9 dans l&#8217;assistance \u00e0 la gestion des communes.<\/p>\n<p>2. Le SDRIF ou sch\u00e9ma directeur de la r\u00e9gion Ile-de-France est un document d&#8217;urbanisme qui d\u00e9finit une politique d&#8217;am\u00e9nagement du territoire. La r\u00e9alisation des objectifs passe par des contrats de plan Etat-R\u00e9gion ou Etat-D\u00e9partement.<\/p>\n<p>3. Projet de m\u00e9tro en rocade situ\u00e9 \u00e0 une distance de 2 \u00e0 5 km du p\u00e9riph\u00e9rique.<\/p>\n<p>Paru dans<em> Regards <\/em> n\u00b052, mai-juin 2008<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p> La continuit\u00e9 du tissu urbain avec la banlieue devient un enjeu pour Paris. 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