{"id":2853,"date":"2004-04-01T14:43:00","date_gmt":"2004-04-01T12:43:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/elections-regionales-le-tour-de2853\/"},"modified":"2004-04-01T14:43:00","modified_gmt":"2004-04-01T12:43:00","slug":"elections-regionales-le-tour-de2853","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=2853","title":{"rendered":"Elections : r\u00e9gionales, le tour de chauffe"},"content":{"rendered":"<p>**Le vote aux elections regionales et cantonales de mars dernier a compens\u00e9 en partie ce que la rue n&#8217;avait pu obtenir face \u00e0 un gouvernement sourd. claque \u00e0 la droite, stabilisation du fn, pouss\u00e9e de la gauche&#8230; Tendances de premier tour. <\/p>\n<p>Par Roger Martelli<\/p>\n<p>Pour la premi\u00e8re fois depuis que les conseillers r\u00e9gionaux sont \u00e9lus au suffrage universel, la droite affrontait cette \u00e9ch\u00e9ance \u00e9lectorale en \u00e9tant au pouvoir. Le premier tour aura \u00e9t\u00e9 pour elle aussi cuisant qu&#8217;il le fut pour le Parti socialiste en 1992 : les \u00e9lecteurs ont inflig\u00e9 un s\u00e9v\u00e8re camouflet \u00e0 l&#8217;\u00e9quipe de Jean-Pierre Raffarin. A l&#8217;heure o\u00f9 Regards est sous presse, le second tour n&#8217;a pas encore eu lieu, mais si le scrutin s&#8217;av\u00e8re serr\u00e9 en Ile-de-France, la pouss\u00e9e de gauche et le maintien du Front national dans 17 r\u00e9gions m\u00e9tropolitaines laissent augurer un gain par la gauche d&#8217;une demi-douzaine de r\u00e9gions. <\/p>\n<p>Quelles sont les principales tendances que l&#8217;on peut retenir \u00e0 l&#8217;issue du premier tour ?<\/p>\n<p>1. L&#8217;abstention a interrompu sa progression continue depuis une quinzaine d&#8217;ann\u00e9es. Elle reste certes \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9 (38 %), mais en retrait sensible, aussi bien \u00e0 la consultation r\u00e9gionale qu&#8217;\u00e0 la cantonale. Entre leur manque d&#8217;int\u00e9r\u00eat affirm\u00e9 pour cette \u00e9lection et le d\u00e9sir tout aussi manifeste de sanctionner le gouvernement, les \u00e9lecteurs ont choisi le second terme de l&#8217;alternative. L&#8217;intransigeance gouvernementale face \u00e0 la demande sociale y a sans nul doute \u00e9t\u00e9 pour beaucoup : le bulletin de vote a compens\u00e9 en partie ce que la rue n&#8217;avait pu obtenir au printemps dernier. Au lendemain du scrutin, Jean-Pierre Raffarin tirait la conclusion qu&#8217;il fallait \u00ab acc\u00e9l\u00e9rer les r\u00e9formes \u00bb : on lui souhaite bien du plaisir&#8230;<\/p>\n<p>2. Le Front national est dans une situation ambivalente. Dans l&#8217;ensemble, les \u00e9lections r\u00e9gionales ont, comme on le craignait, confort\u00e9 ses positions : l&#8217;extr\u00eame droite se maintient \u00e0 un haut niveau (16,5 %), certes en de\u00e7\u00e0 de son score du 21 avril 2002, mais au-dessus de celui de 1998. Le Front national continue son avanc\u00e9e dans l&#8217;Est et progresse dans le Nord, dans les terres sinistr\u00e9es par le d\u00e9clin industriel et fragilis\u00e9es face \u00e0 la mondialisation capitaliste. Il est vrai qu&#8217;il marque le pas sur le littoral m\u00e9diterran\u00e9en et, plus encore, dans l&#8217;Ile-de-France, mais son enracinement s&#8217;installe un peu plus \u00e0 chaque \u00e9lection et son poids politique et moral p\u00e8se lourdement et dangereusement sur des cat\u00e9gories populaires d\u00e9stabilis\u00e9es.<\/p>\n<p>3. La droite classique a perdu pr\u00e8s de 2 % sur 1998 et surtout pr\u00e8s de 9 % sur les l\u00e9gislatives de 2002. Toujours sur 1998, la gauche et les Verts regagnent un peu moins de 2 % et prolongent l&#8217;avanc\u00e9e qu&#8217;ils avaient alors r\u00e9alis\u00e9e. La droite recule \u00e0 peu pr\u00e8s partout, et notamment dans ses zones de force, en Poitou-Charentes, en Rh\u00f4ne-Alpes ou en PACA. A l&#8217;int\u00e9rieur de la droite, Fran\u00e7ois Bayrou a r\u00e9alis\u00e9 une bonne op\u00e9ration. Sans doute n&#8217;a-t-il pas pu appara\u00eetre comme une alternative possible \u00e0 la gestion UMP, mais en recueillant environ deux millions de voix, il a tout de m\u00eame desserr\u00e9 la contrainte du parti dominant.<\/p>\n<p>4. Le Parti socialiste appara\u00eet comme le grand gagnant de ces r\u00e9gionales, att\u00e9nuant ainsi sa rude d\u00e9convenue d&#8217;avril 2002. Les listes qu&#8217;il conduit sont en t\u00eate dans 17 r\u00e9gions m\u00e9tropolitaines sur 22. Fran\u00e7ois Hollande s&#8217;en trouve donc confort\u00e9 \u00e0 la t\u00eate de son parti. Encore lui faudra-t-il dire maintenant dans quelle direction il va conduire le Parti socialiste requinqu\u00e9. Les sir\u00e8nes ne manquent pas pour sugg\u00e9rer aux socialistes qu&#8217;il est temps de se joindre franchement au train du socialisme \u00ab modernis\u00e9 \u00bb &#8211; ou, plut\u00f4t, lib\u00e9ralis\u00e9 &#8211; de Tony Blair et de Gerhardt Schr\u00f6der. Mais, dans un contexte de forte mobilisation sociale, un tel choix est pour le moins risqu\u00e9. Les trois ann\u00e9es qui pr\u00e9c\u00e8dent la prochaine vague \u00e9lectorale de 2007 vont donc, selon toute \u00e9vidence, \u00eatre anim\u00e9es dans le parti qui conserve son r\u00f4le h\u00e9g\u00e9monique dans la gauche fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>5. Cette h\u00e9g\u00e9monie a pourtant \u00e9t\u00e9 contest\u00e9e. Si les socialistes ont \u00e9t\u00e9 \u00e0 la t\u00eate de vastes coalitions du type \u00ab gauche plurielle \u00bb dans une majorit\u00e9 de r\u00e9gions fran\u00e7aises, ce n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 le cas partout. Les Verts ont certes accept\u00e9 in extremis les propositions socialistes en Ile-de-France, mais ils ont jou\u00e9 leur propre carte dans huit r\u00e9gions, passant chaque fois la barre des 5 % et atteignant m\u00eame les 10 % en Rh\u00f4ne-Alpes. Les partisans de l&#8217;union avec le PS, autour de Dominique Voynet, pourront donc se pr\u00e9valoir d&#8217;un nombre non n\u00e9gligeable d&#8217;\u00e9lus que leur a conc\u00e9d\u00e9s leur alli\u00e9 socialiste. Toutefois, la gauche des Verts, et notamment le secr\u00e9taire national, Gilles Lemaire, feront eux aussi valoir les r\u00e9sultats int\u00e9ressants de leur strat\u00e9gie d&#8217;autonomie \u00e0 l&#8217;\u00e9gard du PS.<\/p>\n<p>Il en est de m\u00eame pour le PCF. Apr\u00e8s la s\u00e9v\u00e8re d\u00e9faite du printemps 2002, il \u00e9tait difficile pour ce parti de jouer la carte de l&#8217;autonomie, alors m\u00eame qu&#8217;il avait retenu &#8211; non sans succ\u00e8s en termes d&#8217;\u00e9lus r\u00e9gionaux &#8211; la strat\u00e9gie de la gauche plurielle en 1998. Cela ne l&#8217;a pas emp\u00each\u00e9 de d\u00e9cliner les offres d&#8217;alliance du PS dans six r\u00e9gions, dont l&#8217;Ile-de-France. Ce choix s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 heureux. En Picardie, dans le Nord-Pas-de-Calais et en Ile-de-France, il a largement pass\u00e9 le seuil des 5 % qui lui permet de fusionner avec les listes du Parti socialiste. Partout, il surclasse les scores de Robert Hue en avril 2002. Sauf en Aquitaine et dans quelques d\u00e9partements de forte implantation locale (Allier, Dordogne, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne), il est m\u00eame au-del\u00e0 des d\u00e9cevantes l\u00e9gislatives de juin 2002.<\/p>\n<p>Le succ\u00e8s de l&#8217;Ile-de-France m\u00e9rite tout particuli\u00e8rement l&#8217;attention. Dans cette r\u00e9gion phare o\u00f9 le PCF  est en d\u00e9clin continu, on attendait de savoir si les communistes allaient passer le cap fatidique des 5 % qui leur garantirait le maintien d&#8217;une repr\u00e9sentation r\u00e9gionale. Ils \u00e9taient d&#8217;autant plus attendus au tournant qu&#8217;ils ont choisi, dans ce lieu symbolique de leur histoire &#8211; le territoire de la \u00ab banlieue rouge \u00bb &#8211; une formule in\u00e9dite en s&#8217;associant \u00e0 d&#8217;autres sensibilit\u00e9s, \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur d&#8217;une liste de \u00ab Gauche populaire et citoyenne \u00bb. Parviendraient-ils \u00e0 convaincre leur \u00e9lectorat &#8211; ce que n&#8217;avait pas su faire la liste d&#8217;ouverture de Robert Hue aux europ\u00e9ennes de 1999 &#8211; tout en faisant reconna\u00eetre par d&#8217;autres leur volont\u00e9 r\u00e9elle de partage ? <\/p>\n<p>Au bout du compte, l&#8217;association de militants politiques et de repr\u00e9sentants des mouvements dits \u00ab sociaux \u00bb a r\u00e9ussi \u00e0 cr\u00e9er une dynamique int\u00e9ressante, qui pourrait peut-\u00eatre, \u00e0 terme, briser tout \u00e0 la fois le carcan d&#8217;un Parti socialiste dominant et la redoutable coupure de l&#8217;action sociale et des constructions politiques.<\/p>\n<p>6. La satisfaction r\u00e9gionale du PCF contraste avec la d\u00e9ception de l&#8217;extr\u00eame gauche. Les formations d&#8217;Arlette Laguiller et d&#8217;Olivier Besancenot avaient d\u00e9cid\u00e9 de reconduire la strat\u00e9gie d&#8217;alliance amorc\u00e9e au lendemain des r\u00e9gionales de 1998. Mais, \u00e0 la diff\u00e9rence des scrutins ant\u00e9rieurs, l&#8217;\u00e9lection du 21 mars dernier n&#8217;est pas all\u00e9e dans le sens des espoirs annonc\u00e9s. <\/p>\n<p>L&#8217;extr\u00eame gauche retrouve certes \u00e0 peu pr\u00e8s son niveau de 1998, mais tr\u00e8s au-dessous des 10 % engrang\u00e9s le 21 avril 2002. Les deux partis h\u00e9ritiers du trotskisme n&#8217;ont donc pu confirmer la progression commenc\u00e9e quatre ann\u00e9es plus t\u00f4t. En Auvergne, en Ile-de-France et dans le Nord o\u00f9 ils esp\u00e9raient passer au-del\u00e0 des 10 %, l&#8217;alliance LO-LCR s&#8217;est trouv\u00e9e surclass\u00e9e par les listes \u00e0 participation communiste, comme elle l&#8217;a \u00e9t\u00e9 dans son \u00ab fief \u00bb toulousain par la liste alternative des \u00ab Motiv\u00e9s \u00bb. <\/p>\n<p>Voil\u00e0 donc les deux alli\u00e9s priv\u00e9s de toute repr\u00e9sentation r\u00e9gionale et, bient\u00f4t sans doute, europ\u00e9enne. Si Lutte ouvri\u00e8re a d\u00e9clar\u00e9 aussit\u00f4t et sans surprise que cette perspective ne lui faisait ni chaud ni froid, il n&#8217;en est pas de m\u00eame pour la Ligue Communiste R\u00e9volutionnaire qui se trouve par ailleurs fort marrie, en Ile-de-France, d&#8217;avoir perdu son monopole des relations avec le \u00ab mouvement social \u00bb&#8230;<\/p>\n<p>7. Le premier tour des r\u00e9gionales a donc \u00e9t\u00e9 un s\u00e9rieux \u00e9chec pour le Pr\u00e9sident et son Premier ministre. La logique quasi \u00ab thatch\u00e9rienne \u00bb de Jean-Pierre Raffarin conna\u00eet l\u00e0 son premier coup dur politique. La gauche retrouve par l\u00e0 m\u00eame un allant inesp\u00e9r\u00e9 apr\u00e8s le traumatisme du printemps 2002. Mais toutes les r\u00e9ponses n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9es pour que ce regain se traduise en victoire et, surtout, pour qu&#8217;il relance une dynamique populaire sans laquelle ni l&#8217;avanc\u00e9e sociale ni la gauche politique n&#8217;ont vraiment d&#8217;avenir. n  R.M.<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, le premier tour des \u00e9lections cantonales a confirm\u00e9 le mouvement g\u00e9n\u00e9ral esquiss\u00e9 par les r\u00e9gionales, mais de fa\u00e7on plus att\u00e9nu\u00e9e. La droite perd 3 % entre 1998 et 2004 et passe sous le seuil des 50 % (contre 51,9 % en 1998). Le total de la gauche et des \u00e9cologistes gagne au contraire quelques points, passant de 45,4 \u00e0 48 %.<\/p>\n<p>Ce qui change, ce sont plut\u00f4t les \u00e9quilibres internes aux grands regroupements. Si l&#8217;UDF a bien pass\u00e9 le cap de la r\u00e9gionale, il se trouve plus nettement affaibli dans le cadre cantonal : les \u00e9lus sortants ont choisi plus volontiers le confort du parti dominant et donc de l&#8217;UMP&#8230; Quant au FN, il marque tr\u00e8s l\u00e9g\u00e8rement le pas, mais il devient une force inqui\u00e9tante et, surtout, enracin\u00e9e dans certains espaces, comme le Vaucluse.<\/p>\n<p>A gauche, les b\u00e9n\u00e9ficiaires de l&#8217;impulsion \u00e9lectorale sont l&#8217;extr\u00eame gauche et le Parti socialiste. En passant de 0,6 % \u00e0 2,9 %, l&#8217;extr\u00eame gauche compense quelque peu sa d\u00e9ception des r\u00e9gionales et confirme le mouvement de territorialisation de son influence qu&#8217;avaient montr\u00e9 les municipales de 2001. Quant au PS, il gagne plus de trois points et progresse la plupart du temps au d\u00e9triment des communistes.<\/p>\n<p>Pour ceux-l\u00e0, \u00e0 rebours de l&#8217;extr\u00eame gauche, les cantonales se r\u00e9v\u00e8lent d\u00e9cevantes alors que les r\u00e9gionales t\u00e9moignent le m\u00eame jour d&#8217;un r\u00e9el regain. En fait, le PCF est en recul continu depuis 1979, les cantonales de 1998 apparaissant comme un interm\u00e8de heureux dans le d\u00e9clin. En quatre ans, le PC a perdu 2,5 % dans cette s\u00e9rie de cantons. Le fl\u00e9chissement n&#8217;est pas universel, mais il constitue la tendance g\u00e9n\u00e9rale, notamment dans les cantons les plus urbanis\u00e9s : les communistes reculent dans la plupart des grandes villes et se trouvent, \u00e0 l&#8217;heure o\u00f9 nous mettons sous presse, cruellement menac\u00e9s dans leur ancien \u00ab bastion \u00bb de la Seine-Saint-Denis. Le plus curieux est que, le 21 mars, il n&#8217;y a pas eu concordance entre le vote r\u00e9gional et le scrutin cantonal : le PCF perd, m\u00eame l\u00e0 o\u00f9 ses scores sont bons aux r\u00e9gionales (Nord-Pas-de-Calais,  Picardie, Ile-de-France).<\/p>\n<p>Ce ph\u00e9nom\u00e8ne ne manquera pas de faire r\u00e9fl\u00e9chir. En fait, apr\u00e8s la longue \u00e9rosion manifest\u00e9e tant dans les consultations nationales que locales, c&#8217;est \u00e0 un double vieillissement qu&#8217;est confront\u00e9 le communisme fran\u00e7ais. Dans l&#8217;ensemble, il n&#8217;a pas retrouv\u00e9 ce mixte de radicalit\u00e9 critique et d&#8217;efficacit\u00e9 gestionnaire qui faisaient autrefois sa force : en cela, le \u00ab communisme municipal \u00bb a perdu de son originalit\u00e9 et de sa puissance d&#8217;entra\u00eenement. De plus, le terrain local s&#8217;est coul\u00e9 dans l&#8217;habitude de vastes coalitions du type \u00ab union de la gauche \u00bb. En donnant une prime certaine \u00e0 la force r\u00e9put\u00e9e la plus \u00ab efficace \u00bb, cette logique a fait tout d&#8217;abord la force du PC, jusqu&#8217;au milieu des ann\u00e9es 70 : elle fait depuis son malheur, le vote \u00ab utile \u00bb portant l&#8217;\u00e9lecteur plut\u00f4t du c\u00f4t\u00e9 des socialistes. Si, sur le plan local, les diff\u00e9rences \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de la gauche sont secondes, pourquoi ne pas se porter d&#8217;embl\u00e9e vers la force suppos\u00e9e la mieux \u00e0 m\u00eame de battre l&#8217;adversaire de droite ? Le probl\u00e8me est d&#8217;autant plus redoutable que, en milieu urbain, s&#8217;affaiblit le poids des personnalit\u00e9s locales, qui contribu\u00e8rent si fort \u00e0 la notori\u00e9t\u00e9 et \u00e0 l&#8217;implantation du communisme municipal.<\/p>\n<p>Sans doute, au lendemain de la s\u00e9rie <\/p>\n<p>\u00e9lectorale de 2004, apr\u00e8s les exp\u00e9riences traumatisantes des d\u00e9cennies pr\u00e9c\u00e9dentes, les communistes devront r\u00e9fl\u00e9chir s\u00e9rieusement \u00e0 de nouvelles dynamiques, reliant d&#8217;une autre mani\u00e8re le local et le national voire l&#8217;international, l&#8217;action sociale et l&#8217;action politique, l&#8217;intervention quotidienne et le moment \u00e9lectoral.<\/p>\n<p>De ce point de vue, l&#8217;Ile-de-France et son exp\u00e9rience de 2004 seront largement \u00e0 m\u00e9diter. N&#8217;y a-t-il pas l\u00e0, pour peu qu&#8217;on en ma\u00eetrise les tenants et les aboutissants, une passionnante piste d&#8217;avenir ? R..M.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>**Le vote aux elections regionales et cantonales de mars dernier a compens\u00e9 en partie ce que la rue n&#8217;avait pu obtenir face \u00e0 un gouvernement sourd. claque \u00e0 la droite, stabilisation du fn, pouss\u00e9e de la gauche&#8230; Tendances de premier tour. 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