{"id":2148,"date":"2005-10-01T00:00:00","date_gmt":"2005-09-30T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/stop-ou-encore2148\/"},"modified":"2005-10-01T00:00:00","modified_gmt":"2005-09-30T22:00:00","slug":"stop-ou-encore2148","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=2148","title":{"rendered":"Stop ou encore"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\"> Le ps retrouvera-t-il sa gauche ? <\/p>\n<p>La campagne r\u00e9f\u00e9rendaire avait port\u00e9 \u00e0 leur paroxysme les conflits internes entre socialistes. La rentr\u00e9e a temp\u00e9r\u00e9 les ardeurs belliqueuses, mais n&#8217;a rien r\u00e9gl\u00e9 sur le fond. Radiographie d&#8217;un socialisme en crise.<\/p>\n<p>Le 29 mai 2005 a \u00e9t\u00e9 doublement un maelstr\u00f6m pour le Parti socialiste. Une nette majorit\u00e9 de ses \u00e9lecteurs s&#8217;est d\u00e9solidaris\u00e9e des choix faits en faveur du \u00ab oui \u00bb par ses militants \u00e0 l&#8217;automne dernier. Et, pour la premi\u00e8re fois depuis quelque vingt-cinq ans, les positions prises par les socialistes n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 h\u00e9g\u00e9moniques dans le peuple de gauche. Les \u00e9lections europ\u00e9ennes de 2004 avaient \u00e9t\u00e9 interpr\u00e9t\u00e9es comme une \u00ab divine surprise \u00bb pour des socialistes harass\u00e9s par le d\u00e9sastre de Lionel Jospin deux ans plus t\u00f4t. Le 29 mai a remis les pendules \u00e0 l&#8217;heure, mais pas dans le bon sens pour le parti dominant de la gauche fran\u00e7aise.<\/p>\n<p>On aurait tort de rester l&#8217;\u0153il fix\u00e9 sur l&#8217;Hexagone. Comme nous le sugg\u00e9rions dans la pr\u00e9c\u00e9dente livraison de Regards, c&#8217;est \u00e0 l&#8217;\u00e9chelle europ\u00e9enne que le socialisme est en question. Il y a quelques mois, le vibrionnant Tony Blair avait \u00e9t\u00e9 r\u00e9\u00e9lu, mais avec une majorit\u00e9 bien moins confortable qu&#8217;il n&#8217;en avait jusqu&#8217;alors. Quant \u00e0 Gerhard Schr\u00f6der, il vient de limiter les d\u00e9g\u00e2ts gr\u00e2ce \u00e0 la fr\u00e9n\u00e9sie ultralib\u00e9rale de sa concurrente de la CDU, mais il a recul\u00e9 sensiblement et n&#8217;a pu emp\u00eacher l&#8217;\u00e9mergence prometteuse, sur sa gauche, du tout nouveau Linkspartei. A la fin des ann\u00e9es 1990, la \u00ab vague rose \u00bb qui d\u00e9ferlait sur l&#8217;Union europ\u00e9enne laissait entendre que le socialisme europ\u00e9en pouvait retrouver son \u00e9quilibre, apr\u00e8s les d\u00e9boires de la charni\u00e8re 1970-1980. En 1999, le congr\u00e8s du Parti socialiste europ\u00e9en r\u00e9uni \u00e0 Milan se proposait, par la bouche de l&#8217;Allemand Rudolf Scharping, d&#8217;\u00e9laborer un projet ambitieux \u00ab pour cr\u00e9er l&#8217;Europe que nous voulons \u00bb. En fait, la demande du responsable social-d\u00e9mocrate n&#8217;a pas eu d&#8217;effet r\u00e9el.<\/p>\n<p><strong> La propension lib\u00e9rale <\/strong><\/p>\n<p>Il est vrai que la mise au clair d&#8217;un projet socialiste partag\u00e9 aurait signifi\u00e9 une rupture difficile \u00e0 assumer, dans une Europe meurtrie par deux d\u00e9cennies de choix lib\u00e9raux cons\u00e9quents. Au moment o\u00f9 les socialistes europ\u00e9ens se mettent au travail, en 1999, le curseur s&#8217;est d\u00e9j\u00e0 d\u00e9plac\u00e9 vers la droite du vieux courant socialiste. Le ton, alors, commence \u00e0 \u00eatre donn\u00e9 par le n\u00e9otravaillisme de Tony Blair. A la base de son affirmation, se trouve l&#8217;id\u00e9e que le socialisme ne doit plus faire de la redistribution la base de son credo. L&#8217;essentiel, dit le leader britannique, est de produire de la croissance et donc d&#8217;admettre de la \u00ab flexibilit\u00e9 \u00bb. L&#8217;\u00e9conomie n&#8217;est ni de droite ni de gauche, se pla\u00eet-il \u00e0 affirmer. La comp\u00e9titivit\u00e9 devient le ma\u00eetre mot, y compris du \u00ab mod\u00e8le social europ\u00e9en \u00bb. Le socialisme est donc somm\u00e9 de consid\u00e9rer que le desserrement des pr\u00e9sum\u00e9es \u00ab contraintes administratives \u00bb est la base de tout projet pensable. Cr\u00e9ons de la richesse, la redistribution viendra ensuite&#8230; Version \u00e0 peine modernis\u00e9e du fameux \u00ab th\u00e9or\u00e8me de Schmidt \u00bb des ann\u00e9es 1970 : les profits d&#8217;aujourd&#8217;hui sont les emplois de demain.<\/p>\n<p>Or, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1990, les socialistes fran\u00e7ais : gauche plurielle oblige : ne peuvent s&#8217;engager franchement sur cette ligne de la flexibilit\u00e9. Le parti de Lionel Jospin et de Fran\u00e7ois Hollande veut incarner un autre socialisme que celui du Premier ministre de Sa Majest\u00e9. Il se heurte toutefois \u00e0 un double probl\u00e8me. Tout d&#8217;abord, derri\u00e8re l&#8217;opposition des mots, la r\u00e9alit\u00e9 des politiques suivies a du mal \u00e0 distinguer franchement le socialisme des deux c\u00f4t\u00e9s du Channel. La propension lib\u00e9rale est certes plus timide du c\u00f4t\u00e9 fran\u00e7ais, mais dans les deux cas la m\u00eame logique de l&#8217;empowerment semble se manifester pour ce qui est de la propri\u00e9t\u00e9 publique : pour les socialistes europ\u00e9ens d\u00e9sormais, si l&#8217;universalit\u00e9 de l&#8217;acc\u00e8s au service public implique la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;un financement public maintenu a minima, l&#8217;exigence de qualit\u00e9 pousserait plut\u00f4t au recours, soit \u00e0 du financement priv\u00e9, soit \u00e0 des prestataires priv\u00e9s. De m\u00eame, le second gouvernement Jospin n&#8217;h\u00e9site pas, lui non plus, \u00e0 manifester son int\u00e9r\u00eat pour la logique s\u00e9curitaire qui est un des chevaux de bataille du pouvoir n\u00e9otravailliste.<\/p>\n<p>Le second probl\u00e8me tient \u00e0 ce que le mouvement ouvrier fran\u00e7ais n&#8217;a pas connu, tout au moins avec la m\u00eame violence, la d\u00e9faite cuisante du syndicalisme britannique des ann\u00e9es 1980. La lutte syndicale s&#8217;est assoupie dans ses formes les plus virulentes : la gr\u00e8ve ; elle n&#8217;a pas disparu dans ses soubassements. Quand le \u00ab mouvement social \u00bb rel\u00e8ve la t\u00eate, \u00e0 partir de 1993-1995, il trouve \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s un syndicalisme \u00e9branl\u00e9 mais pas terrass\u00e9. La th\u00e9matique de la \u00ab modernisation \u00bb blairiste a ainsi du mal \u00e0 se d\u00e9ployer, dans une gauche sociale et politique qui, pour n&#8217;\u00eatre pas toujours guillerette, n&#8217;en est pas pour autant un vaste champ de ruines. La d\u00e9b\u00e2cle du 22 avril 2002 a sonn\u00e9 ainsi comme une vigoureuse alarme. Le 29 mai 2005 n&#8217;a \u00e9t\u00e9 que la r\u00e9plique du s\u00e9isme pr\u00e9c\u00e9dent.<\/p>\n<p>Le blairisme, d\u00e9cid\u00e9ment, a du mal \u00e0 se greffer en terre fran\u00e7aise. M\u00eame le seul partisan av\u00e9r\u00e9 de Tony Blair, Jean-Marie Bockel, se voit contraint de se d\u00e9marquer de certaines formules de son grand mod\u00e8le. Il s&#8217;attache ainsi \u00e0 reprendre \u00e0 son compte la th\u00e9matique du \u00ab socialisme lib\u00e9ral \u00bb, mais r\u00e9cuse ouvertement (dans son intervention au conseil national du 17 septembre) l&#8217;id\u00e9e que le socialisme puisse accepter une \u00ab soci\u00e9t\u00e9 de march\u00e9 \u00bb.<\/p>\n<p><strong> Sensibilit\u00e9s <\/strong><\/p>\n<p>Y a-t-il une alternative \u00e0 Tony Blair ? En th\u00e9orie, oui. L&#8217;aile gauche du PS : celle qui a contribu\u00e9 fortement \u00e0 l&#8217;envol\u00e9e du \u00ab non \u00bb : s&#8217;est structur\u00e9e depuis quelques ann\u00e9es dans un refus id\u00e9ologique affirm\u00e9 du tournant lib\u00e9ral amorc\u00e9 en 1983-1984, notamment par&#8230; Laurent Fabius. Henri Emmanuelli et Jean-Luc M\u00e9lenchon ont plus d&#8217;une fois rompu des lances avec celui que chacun d\u00e9signe comme l&#8217;authentique pendant fran\u00e7ais de Tony Blair, Dominique Strauss-Kahn. Le revirement de Fabius est d&#8217;ailleurs lui aussi le signe d&#8217;une possible inflexion socialiste. Si celui qui est longtemps apparu comme le concurrent direct de DSK en mati\u00e8re de \u00ab modernisation \u00bb a bascul\u00e9 en s&#8217;ancrant tr\u00e8s t\u00f4t dans le \u00ab non \u00bb, c&#8217;est parce que, en \u00ab animal \u00bb politique consomm\u00e9, il a compris que le vent lib\u00e9ral \u00e9tait peut-\u00eatre en train de tourner. Le grand retour de la pr\u00e9occupation sociale (l&#8217;emploi, le logement, l&#8217;\u00e9ducation, la protection), dans le discours de l&#8217;ancien Premier ministre, participe de cette sensibilit\u00e9 \u00e0 l&#8217;air du temps.<\/p>\n<p>L&#8217;id\u00e9e d&#8217;un socialisme retrouvant, d&#8217;une certaine mani\u00e8re, quelque chose de sa fibre sociale-d\u00e9mocrate originelle n&#8217;a donc rien d&#8217;absurde. On la retrouve ais\u00e9ment dans l&#8217;invocation des \u00ab r\u00e9gulations \u00e9conomiques et sociales \u00bb de Vincent Peillon, dans la valorisation du \u00ab volontarisme et de l&#8217;optimisme de l&#8217;action collective \u00bb par Jean-Luc M\u00e9lenchon, ou dans l&#8217;appel \u00e0 la \u00ab r\u00e9orientation politique \u00bb d&#8217;Henri Emmanuelli. Mais la perspective d&#8217;une r\u00e9surgence sociale-d\u00e9mocrate plus classique se heurte \u00e0 quelques limites redoutables, dont l&#8217;interminable conflit des personnes n&#8217;est que la forme exacerb\u00e9e.<\/p>\n<p>La premi\u00e8re limite est dans le projet. Pour l&#8217;instant, lesopposants les plus d\u00e9termin\u00e9s \u00e0 la ligne officielle de la direction s&#8217;arc-boutent sur un projet n\u00e9o-keyn\u00e9sien plus ou moins affirm\u00e9. Or, rien ne dit qu&#8217;un tel projet soit viable dans le contexte de la mondialisation et de la crise structurelle des r\u00e9gulations \u00e9conomico-sociales existantes. Sans doute la demande publique et les interventions \u00e9tatiques peuvent-elles encore jouer un r\u00f4le non n\u00e9gligeable, si elles s&#8217;accompagnent de mutations radicales dans le mod\u00e8le de d\u00e9veloppement, le syst\u00e8me financier, la logique d&#8217;allocation des ressources et les modes de mobilisation sociale. Mais on ne serait plus alors dans les \u00e9quilibres vertueux de la social-d\u00e9mocratie originelle ou de celle des grandes ann\u00e9es de la croissance. Or, pour l&#8217;instant, rien ne dit que les socialistes voulant une rupture avec l&#8217;inflexion lib\u00e9rale soient en \u00e9tat de s&#8217;engager, avec ce niveau d&#8217;ambition, dans la voie d&#8217;une radicalit\u00e9 transformatrice.<\/p>\n<p>A la limite du projet, ajoutons celle de la sociologie. La force de la social-d\u00e9mocratie historique tenait \u00e0 son ancrage ouvrier et au r\u00e9seau ordonn\u00e9 des organisations qui gravitaient autour des grands partis socialistes europ\u00e9ens. Or le parti socialiste, en France comme ailleurs, s&#8217;est massivement d\u00e9prol\u00e9taris\u00e9 et \u00ab moyennis\u00e9 \u00bb vers le haut. En outre, le socialisme a perdu le contact structurel avec le monde syndical et m\u00eame avec la floraison des \u00ab nouveaux mouvements sociaux \u00bb qui avaient fait sa force au temps du mitterrandisme ascendant. Le PS, \u00e0 certains \u00e9gards, se trouve en cela dans une situation proche de celle de la SFIO \u00e0 l&#8217;issue de la longue phase de participation au pouvoir, \u00e0 la fin de la IVe\u00a0r\u00e9publique. O\u00f9 le socialisme peut-il donc puiser les ressources d&#8217;un nouvel \u00e9lan ? Aujourd&#8217;hui, le PS n&#8217;est pas sorti de ce que l&#8217;on pourrait appeler le tropisme lib\u00e9ral. La pouss\u00e9e des critiques contre l&#8217;utopie (Hollande, Lang, etc.) montre qu&#8217;il n&#8217;est pas pr\u00eat collectivement \u00e0 rompre avec une logique gestionnaire de vingt ann\u00e9es. M\u00eame certaines postures d&#8217;apparence \u00ab radicale \u00bb t\u00e9moignent de la persistance de la propension lib\u00e9rale. Ainsi, la motion \u00ab Utopia \u00bb, salu\u00e9e par Martine Aubry en personne, juxtapose une critique fondamentale de l&#8217;ordre existant, nourrie d&#8217;\u00e9cologisme et de \u00ab mouvementisme \u00bb, et une nette tendance, pas si loin des propos de J-M Bockel, \u00e0 un lib\u00e9ralisme politique jamais dissoci\u00e9 de son substrat \u00e9conomique originel.<\/p>\n<p><strong> Une synth\u00e8se difficile <\/strong><\/p>\n<p>Y a-t-il donc une alternative au blairisme ? La r\u00e9ponse ne saurait \u00eatre tranch\u00e9e. En supposant que le PS actuel surmonte sa \u00ab fabiusophobie \u00bb, on peut faire l&#8217;hypoth\u00e8se raisonnable que le socialisme est capable de d\u00e9gager un nouveau compromis entre l&#8217;exigence de r\u00e9gulations non marchandes et les contraintes suppos\u00e9es ind\u00e9passables du march\u00e9. Encore faut-il que le nouvel horizon social-d\u00e9mocrate soit capable de relancer \u00e0 frais nouveaux la machinerie publique, de d\u00e9gager des synth\u00e8ses valables \u00e0 l&#8217;\u00e9chelle de la mondialisation et de ses immenses fractures sociales, et enfin de se couler dans les nouvelles cultures port\u00e9es par le \u00ab mouvement \u00bb, social et altermondialiste. L&#8217;\u00e9parpillement des opposants \u00e0 la ligne majoritaire montre qu&#8217;il n&#8217;est pas si facile de formuler de telles synth\u00e8ses.<\/p>\n<p>On peut donc \u00e9mettre aussi une hypoth\u00e8se diff\u00e9rente qui, partant de l&#8217;impossibilit\u00e9 de reproduire l&#8217;ancien compromis social-d\u00e9mocrate, met en doute la possibilit\u00e9 de construire des compromis viables, dans l&#8217;esprit de ce que l&#8217;on appelait nagu\u00e8re la \u00ab troisi\u00e8me voie \u00bb entre capitalisme et socialisme. Au fond, la \u00ab troisi\u00e8me voie \u00bb qui l&#8217;a historiquement emport\u00e9e n&#8217;est ni celle du socialisme scandinave classique, ni celle du socialisme \u00ab m\u00e9diterran\u00e9en \u00bb des ann\u00e9es 1970, mais celle de la rupture introduite par Tony Blair. Auquel cas, coinc\u00e9 entre radicalit\u00e9 transformatrice et n\u00e9olib\u00e9ralisme, le socialisme europ\u00e9en n&#8217;aurait vraiment pas d&#8217;autre perspective coh\u00e9rente que celle du \u00ab social-lib\u00e9ralisme \u00bb \u00e0 l&#8217;anglo-saxonne, qui a d&#8217;ores et d\u00e9j\u00e0 tent\u00e9 \u00e0 la fois les h\u00e9ritiers de la social-d\u00e9mocratie allemande et les ex-communistes des D\u00e9mocrates de gauche italiens. Mais si ce choix s&#8217;imposait structurellement, ce serait au prix d&#8217;un \u00e9loignement acc\u00e9l\u00e9r\u00e9 des couches populaires&#8230; et d&#8217;une concurrence exacerb\u00e9e de la gauche <strong> du PS. <\/strong><\/p>\n<p>Le r\u00e9f\u00e9rendum du 29 mai et le r\u00e9cent exemple allemand r\u00e9sonnent alors comme un avertissement en \u00e9cho du double risque d&#8217;une perte de substance du socialisme. Reste peut-\u00eatre une troisi\u00e8me hypoth\u00e8se : et si la gauche se recomposait autour d&#8217;autres choix que ceux nourris par l&#8217;esprit d&#8217;adaptation ? Dans ce cas, force serait de constater que la r\u00e9ponse n&#8217;est pas avant tout \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur du Parti socialiste lui-m\u00eame, mais dans la dynamique populaire et dans le paysage g\u00e9n\u00e9ral des sensibilit\u00e9s d&#8217;alternative.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p> Le ps retrouvera-t-il sa gauche ? <\/p>\n","protected":false},"author":328,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[141],"tags":[295],"class_list":["post-2148","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives-web","tag-nupes"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2148","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/328"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2148"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2148\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2148"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2148"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2148"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}