{"id":1971,"date":"2000-05-01T00:00:00","date_gmt":"2000-04-30T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/censures-sur-internet1971\/"},"modified":"2000-05-01T00:00:00","modified_gmt":"2000-04-30T22:00:00","slug":"censures-sur-internet1971","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=1971","title":{"rendered":"Censures sur Internet"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\"> Voir aussi <\/p>\n<p>Regards soutient ATTAC-Tunisie, Lettre au pr\u00e9sident de la R\u00e9publique tunisienne<strong> Fid\u00e8le \u00e0 son but d&#8217;assurer la croissance \u00e9conomique en m\u00eame temps que le pouvoir central, le r\u00e9gime de Carthage a opt\u00e9 pour une double politique de d\u00e9veloppement et de contr\u00f4le d&#8217;Internet. L&#8217;infrastructure du r\u00e9seau tunisien a donc \u00e9t\u00e9 dot\u00e9e d&#8217;un syst\u00e8me de censure. Non sans risques ni paradoxes. <\/strong><\/p>\n<p>A l&#8217;exception de la Libye, l&#8217;Irak et la Syrie, toutes les populations civiles du Maghreb et du Moyen-Orient disposent aujourd&#8217;hui d&#8217;un acc\u00e8s au r\u00e9seau Internet. Cependant, un dispositif juridique et technique a \u00e9t\u00e9 mis sur pied dans plusieurs pays de la r\u00e9gion, dont la Tunisie, pour restreindre la circulation de l&#8217;information. La croyance largement r\u00e9pandue qui veut que le r\u00e9seau soit, sinon impossible, du moins difficile \u00e0 contr\u00f4ler, d\u00e9coule d&#8217;un malentendu. C&#8217;est techniquement r\u00e9alisable, et le contr\u00f4le qui en r\u00e9sulte est strict et efficace, fort analogue \u00e0 celui de l&#8217;immigration dans un a\u00e9roport international (1).<\/p>\n<p>En Tunisie, l&#8217;organisme charg\u00e9 de r\u00e9glementer Internet est l&#8217;Agence tunisienne pour l&#8217;Internet (ATI), que pr\u00e9side la fille du pr\u00e9sident Ben Ali. Ladite agence contr\u00f4le la seule passerelle reliant le pays au r\u00e9seau mondial, et en d\u00e9l\u00e8gue l&#8217;acc\u00e8s \u00e0 six fournisseurs de services nationaux, dont PlaNet et GlobalNet, qui se partagent le secteur commercial et priv\u00e9. Les directives de l&#8217;ATI affectent, en amont, tous les types d&#8217;utilisation et tous les secteurs, et permet par exemple le blocage de sites Web jug\u00e9s pr\u00e9judiciables. Une liste noire, gard\u00e9e au secret, vise officiellement (2) du moins, \u00e0 pr\u00e9server une soci\u00e9t\u00e9 traditionnelle de vices venus d&#8217;ailleurs : la pornographie en premier lieu. Mais que constate-t-on sur le terrain? D&#8217;abord, que l&#8217;acc\u00e8s aux sites pornographiques se fait sans peine, ensuite et surtout, que les serveurs d&#8217;Amnesty International, Reporters sans Fronti\u00e8res, Human Rights Watch ou encore celui du Comit\u00e9 de D\u00e9fense des Journalistes (3), sont syst\u00e9matiquement interdits d&#8217;acc\u00e8s. Qu&#8217;une censure politique se dissimule sous les dehors d&#8217;une rh\u00e9torique aux accents de morale et de tradition ne doit pas \u00e9tonner. Le double langage est en effet la marque de fabrique du r\u00e9gime de Carthage (4). Mais ce qui peut surprendre, c&#8217;est que la censure du r\u00e9seau est men\u00e9e parall\u00e8lement \u00e0 sa promotion.<\/p>\n<p>D\u00e8s 1997, l&#8217;appareil d&#8217;Etat manifeste sa volont\u00e9 d&#8217;\u00eatre pr\u00eat pour &#8220;l&#8217;\u00e8re de l&#8217;information&#8221; et multiplie les efforts en ce sens : simplification de la proc\u00e9dure d&#8217;abonnement et r\u00e9duction des co\u00fbts; financement d&#8217;un r\u00e9seau de publinets, ces kiosques de consultation r\u00e9partis sur l&#8217;ensemble du territoire. L&#8217;objectif est de rendre Internet accessible \u00e0 tous et partout. Simultan\u00e9ment, l&#8217;usage de la Toile est soumis \u00e0 une l\u00e9gislation sp\u00e9ciale (5). Ainsi, les fournisseurs d&#8217;acc\u00e8s sont oblig\u00e9s de remettre mensuellement la liste de leurs abonn\u00e9s \u00e0 l&#8217;op\u00e9rateur public : lire l&#8217;ATI. Le contenu des sites h\u00e9berg\u00e9s sur les serveurs tunisiens : dont le prestataire est garant : ne doit pas enfreindre &#8220;l&#8217;ordre public&#8221; ou &#8220;les bonnes moeurs&#8221;. De plus, l&#8217;ATI applique \u00e0 sa guise des mesures extra-juridiques, comme le filtrage des emails \u00e0 destination de l&#8217;\u00e9tranger, attest\u00e9 par les nombreux d\u00e9lais et pertes de messages. Egalement inavou\u00e9, le verrouillage des routers (6) fournis aux entreprises tunisiennes pour emp\u00eacher le transit de l&#8217;information par des voies non autoris\u00e9es.<\/p>\n<p><strong> Double strat\u00e9gie : souci d&#8217;image et mainmise sur le r\u00e9seau <\/strong><\/p>\n<p>La contradiction n&#8217;est qu&#8217;apparente. Ce qui permet ce m\u00e9lange de strat\u00e9gie affirmative et r\u00e9pressive, c&#8217;est la garantie que repr\u00e9sente le syst\u00e8me de censure au coeur de l&#8217;Internet tunisien. Mais quelle garantie pr\u00e9cis\u00e9ment? Et \u00e0 quel prix?En Occident, la censure de masse est consid\u00e9r\u00e9e comme une tare propre aux dictatures. Pourtant, au nom de la lutte contre la criminalit\u00e9, ou, mieux, de la s\u00e9curit\u00e9 d&#8217;Etat, l&#8217;introduction de nouveaux moyens de communication y a toujours \u00e9t\u00e9 encadr\u00e9e par un dispositif juridique et technique donnant aux autorit\u00e9s le pouvoir de surveiller, limiter ou suspendre le flux de l&#8217;information. Internet a \u00e9chapp\u00e9 \u00e0 ce cas de figure, d&#8217;o\u00f9 la pr\u00e9tendue impossibilit\u00e9 de le contr\u00f4ler. En r\u00e9alit\u00e9, sur le plan juridique, il s&#8217;agit de l&#8217;impuissance des instances nationales \u00e0 r\u00e9glementer un r\u00e9seau mondial.<\/p>\n<p>Sur le plan technique, les gouvernements occidentaux, apr\u00e8s s&#8217;\u00eatre pench\u00e9s sur divers sch\u00e9mas de censure r\u00e9alisables (7), se sont r\u00e9sign\u00e9s face aux entraves que leur int\u00e9gration aurait fait subir au d\u00e9veloppement du commerce en ligne. A contrario, des r\u00e9gimes tels que la Chine, Singapoure, le Bahre\u00efn ou les Emirats Arabes Unis, ont opt\u00e9 pour une censure de masse via Proxy dont le principe repose sur le blocage de l&#8217;information \u00e0 partir de mots-cl\u00e9s. A mi-chemin entre ces alternatives : censure de masse ou pas de censure du tout : la Tunisie, soucieuse de son image \u00e0 l&#8217;\u00e9tranger mais d\u00e9termin\u00e9e \u00e0 exercer une mainmise sur le r\u00e9seau, a opt\u00e9 pour une solution plus discr\u00e8te, appel\u00e9e par les sp\u00e9cialistes &#8220;blocage de paquets IP&#8221; (8), dont le fonctionnement repose sur une liste noire d\u00e9finissant les serveurs interdits d&#8217;acc\u00e8s, bloquant toutes les informations \u00e9manant de ceux-ci.<\/p>\n<p>Le blocage de paquets IP est une censure discr\u00e8te parce qu&#8217;elle ne s&#8217;impose pas comme telle. Ainsi, lorsque l&#8217;internaute tunisien, par navigateur interpos\u00e9, demande une page sur le serveur d&#8217;Amnesty International, nul message ne vient l&#8217;avertir de l&#8217;interdiction dont la page en question fait l&#8217;objet. Simplement, la page refuse de s&#8217;afficher comme lors d&#8217;une interruption de service momentan\u00e9e. Mais le blocage de paquets IP n&#8217;est pas sans inconv\u00e9nients. L&#8217;affaire Multimania, ce serveur communautaire de l&#8217;Internet francophone, est instructive. Comment et pourquoi s&#8217;est-il retrouv\u00e9 sur la liste noire de l&#8217;ATI ? Certainement pas \u00e0 cause des curriculi vitae ou des recettes du terroir. Si Multimania a \u00e9t\u00e9 mis au ban, c&#8217;est parce que parmi les dizaines de milliers de pages qui ne sont en rien affili\u00e9es aux affaires tunisiennes, il s&#8217;en trouve une avec des articles et des liens traitant de la situation des droits de l&#8217;Homme au Maghreb (9).<\/p>\n<p><strong> Le blocage de paquets IP, la censure s\u00fbre et discr\u00e8te <\/strong><\/p>\n<p>Le blocage de paquets IP se fait en effet sur la base de l&#8217;adresse du serveur, et ne permet pas de discriminer le contenu h\u00e9berg\u00e9 sur celui-ci. On voit \u00e0 quelles absurdit\u00e9s m\u00e8ne un syst\u00e8me pareil. Ce n&#8217;en est pas le seul prix.La politique de l&#8217;ATI pourrait, \u00e0 terme, avoir des r\u00e9percussions sur l&#8217;\u00e9conomie du pays. En effet, une entreprise tunisienne se verrait emp\u00each\u00e9e de r\u00e9aliser une transaction avec un partenaire \u00e9tranger dont le site serait h\u00e9berg\u00e9 par Multimania, ou par tout autre serveur interdit d&#8217;acc\u00e8s. La censure n&#8217;est pas seulement l&#8217;ennemie de la libre expression, elle l&#8217;est \u00e9galement de l&#8217;\u00e9conomie. Non contente de compliquer les transactions internationales, elle induit des frais : en \u00e9quipement (10) mais aussi en gestion : bref, elle entrave la marche de la mondialisation. Exemple de la pression du march\u00e9 sur l&#8217;Etat, la r\u00e9cente lib\u00e9ralisation des moyens d\u00e9riv\u00e9s de la cryptologie : domaine r\u00e9serv\u00e9 depuis des milliers d&#8217;ann\u00e9es (11) aux champs d&#8217;application militaire : cons\u00e9quence du besoin des entreprises de prot\u00e9ger leurs transactions financi\u00e8res. Presque du jour au lendemain, la France, notoirement hostile \u00e0 la lib\u00e9ralisation des techniques d\u00e9riv\u00e9es de la cryptologie, a mis fin \u00e0 une l\u00e9gislation tr\u00e8s dure en la mati\u00e8re, suspendant toutes les restrictions en vigueur.<\/p>\n<p>Mais que la cause de la libre expression soit servie par les forces du march\u00e9 ne doit pas induire en erreur. En d\u00e9pit de ce que les chantres du n\u00e9olib\u00e9ralisme veulent faire croire, la situation ne r\u00e9sulte pas d&#8217;une complicit\u00e9 significative entre leur doctrine et les causes humanistes. Car la mondialisation progresse quand les Etats lui conc\u00e8dent du terrain. L&#8217;\u00e9quilibre des pouvoirs ainsi bouscul\u00e9, de nouvelles menaces voient le jour, et le combat pour les libert\u00e9s civiles se prolonge dans de nouveaux contextes.Sur les neuf millions d&#8217;habitants que compte la Tunisie, on estime \u00e0 dix mille le nombre de personnes connect\u00e9es. Pour la majorit\u00e9 des Tunisiens, l&#8217;ordinateur est hors de prix et Internet un mot appris \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. Mais la situation \u00e9volue rapidement. PlaNet vise les dix mille abonn\u00e9s \u00e0 lui seul pour la seule ann\u00e9e \u00e0 venir, et se restructure afin de r\u00e9pondre s\u00e9par\u00e9ment aux besoins du secteur priv\u00e9 et commercial, suivant l&#8217;\u00e9volution caract\u00e9ristique du fournisseur d&#8217;acc\u00e8s. Le r\u00e9gime, quant \u00e0 lui, a annonc\u00e9 son intention de relier non seulement les universit\u00e9s et les instituts scientifiques, mais aussi les lyc\u00e9es et les coll\u00e8ges, et m\u00eame les \u00e9coles primaires. De plus, il caresse la vision de servir de plateforme Internet pour l&#8217;Afrique.<\/p>\n<p><strong> Une bureaucratie d&#8217;Etat performante et z\u00e9l\u00e9e <\/strong><\/p>\n<p>Ces ambitions ne pourront \u00eatre r\u00e9alis\u00e9es sans modifications de la politique de l&#8217;ATI. D\u00e9j\u00e0, l&#8217;article 11 du d\u00e9cret Internet, promulgu\u00e9 le 22 mars 1997 et bannissant tout usage d\u00e9riv\u00e9 de la cryptologie, est en porte-\u00e0-faux par rapport \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 sur le terrain, \u00e9tant donn\u00e9 que les navigateurs Netscape ou Explorer, utilis\u00e9s en Tunisie comme partout ailleurs, permettent les transactions s\u00e9curis\u00e9es (12). Au Maroc, en Alg\u00e9rie, en Egypte, en Jordanie, au Liban ou au Koweit, l&#8217;expression en ligne \u00e9chappe aux restrictions valant pour la presse \u00e9crite. En Tunisie, o\u00f9 la presse ind\u00e9pendante : quasi-inexistante : est sous pression continue (13), le d\u00e9fi Internet a \u00e9t\u00e9 relev\u00e9 par une bureaucratie d&#8217;Etat performante et z\u00e9l\u00e9e, qui a trouv\u00e9 les moyens : pour le moment : d&#8217;\u00e9tendre la censure \u00e0 l&#8217;outil de &#8220;l&#8217;\u00e8re nouvelle&#8221;. Avec quelques efforts et une certaine habilet\u00e9 technique, l&#8217;internaute avis\u00e9 peut d\u00e9jouer la censure de l&#8217;ATI. Mais le recours aux astuces (14) n&#8217;est gu\u00e8re qu&#8217;une solution d&#8217;urgence pour les militants et opposants menac\u00e9s par le pouvoir.<\/p>\n<p>Tant que les indicateurs de croissance seront au beau fixe, ni l&#8217;opposition ni les pressions des organismes humanitaires internationaux ne feront changer d&#8217;habitudes un r\u00e9gime qui sait exploiter l&#8217;image de son succ\u00e8s. Pourtant, sauf r\u00e9\u00e9quilibrage de sa double strat\u00e9gie, le pouvoir tunisien, pour la premi\u00e8re fois, risque l&#8217;isolement au sein de la communaut\u00e9 internationale. Celle-ci lui reprochera moins le manque de libert\u00e9s civiles octroy\u00e9es aux internautes tunisiens que les entraves pos\u00e9es au commerce en-ligne.<\/p>\n<p>* Journaliste ind\u00e9pendant.<\/p>\n<p>1. Dans le m\u00eame esprit, une passerelle Internet repr\u00e9sente un a\u00e9roport international ; un paquet IP repr\u00e9sente le passager, l&#8217;en-t\u00eate du paquet avec les adresses de destination et de provenance, son passeport ; l&#8217;agent de l&#8217;immigration, un router.<\/p>\n<p>2. Dans une lettre-r\u00e9ponse des autorit\u00e9s tunisiennes \u00e0 une enqu\u00eate de Human Rights Watch, \u00e9tudiant la question de la censure sur Internet au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, http:\/\/www.hrw.org<\/p>\n<p>3. Comittee to protect journalists, groupe am\u00e9ricain dressant une liste des &#8220;ennemis&#8221; de la libert\u00e9 de presse. Depuis deux ans, le pr\u00e9sident Ben Ali y figure en bonne compagnie, http:\/\/www.cpj.org.<\/p>\n<p>4. Bruno Callies de Salies, &#8220;Les deux visages de la dictature en Tunisie&#8221;, Le monde diplomatique, octobre 1999 ; Luiza Toscane et Olfa Lamloun, &#8220;les femmes, alibi du pouvoir tunisien&#8221;, le monde diplomatique, juin 1998.<\/p>\n<p>5. D\u00e9cret Internet, du 22-03-1997, suivant de peu un d\u00e9cret plus g\u00e9n\u00e9ral, sur l&#8217;ensemble des t\u00e9l\u00e9communications. Ces derni\u00e8res sont \u00e0 leur tour sujets au code de la presse qui r\u00e8glemente ce qui peut \u00eatre dit ou publi\u00e9.<\/p>\n<p>6. Le routeur est un ordinateur d\u00e9di\u00e9 qui a pour t\u00e2che de faire transiter les paquets IP par la voie la plus rapide ou la moins ch\u00e8re.7. Par exemple, le rapport &#8220;Blocking Content on the Internet : a technical perspective&#8221;, pr\u00e9par\u00e9 par des scientifiques pour les autorit\u00e9s australiennes.<\/p>\n<p>8. Le paquet IP est l&#8217;unit\u00e9 de base pour l&#8217;information circulant sur l&#8217;Internet.<\/p>\n<p>9. Ces pages ont \u00e9t\u00e9 \u00e0 l&#8217;origine h\u00e9berg\u00e9es par Mygale, serveur pionnier de l&#8217;h\u00e9bergement gratuit fran\u00e7ais, et peuvent \u00eatre consult\u00e9es aujourd&#8217;hui via le site du Maghreb des droits de l&#8217;Homme, http:\/\/www.maghreb-ddh.sgdg.org.<\/p>\n<p>10. Voir l&#8217;affaire de la puce Clipper et l&#8217;\u00e9chec des instances f\u00e9d\u00e9rales am\u00e9ricaines \u00e0 l&#8217;imposer aux fabricants.<\/p>\n<p>11. De nombreuses civilisations utilisaient des cryptogrammes dans la communication militaire. Le cryptogramme dit de C\u00e9sar est encore utilis\u00e9 \u00e0 titre p\u00e9dagogique dans la science de la cryptologie.<\/p>\n<p>12. Le protocole SSL, secure sockets layers, incorpor\u00e9 par d\u00e9faut dans les navigateurs courants, est une application de la cryptologie \u00e0 clefs publiques. <\/p>\n<p>13. Lire &#8220;Les libert\u00e9s envol\u00e9es de la Tunisie&#8221;, Hamel Ibrahimi, le Monde diplomatique f\u00e9vrier 1997.<\/p>\n<p>14. http:\/\/www.ijs.co.nz\/proxies3.htm<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p> Voir aussi <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_themeisle_gutenberg_block_has_review":false,"footnotes":""},"categories":[141],"tags":[],"class_list":["post-1971","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-archives-web"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1971","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1971"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1971\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1971"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1971"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/archives.regards.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1971"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}