{"id":12944,"date":"2021-05-10T12:27:37","date_gmt":"2021-05-10T10:27:37","guid":{"rendered":"https:\/\/wp.muchomaas.com\/article-anicet-le-pors-le-derapage-de-francois-mitterrand-vers-le-liberalisme-a\/"},"modified":"2023-06-24T00:15:28","modified_gmt":"2023-06-23T22:15:28","slug":"article-anicet-le-pors-le-derapage-de-francois-mitterrand-vers-le-liberalisme-a","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/archives.regards.fr\/?p=12944","title":{"rendered":"Anicet Le Pors : \u00ab Le d\u00e9rapage de Fran\u00e7ois Mitterrand vers le lib\u00e9ralisme a commenc\u00e9 d\u00e8s 1982 et s\u2019est act\u00e9 en 1983 \u00bb"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">10 mai 1981, victoire de Fran\u00e7ois Mitterrand \u00e0 l&#8217;\u00e9lection pr\u00e9sidentielle. Une victoire \u00e0 la Pyrrhus pour la gauche fran\u00e7aise ? Pour en parler, Anicet Le Pors, l&#8217;un des quatre ministres communistes de 1981 \u00e0 1984, est l&#8217;invit\u00e9 de #LaMidinale.<\/p>\n<h2><strong><em>UNE MIDINALE \u00c0 VOIR&#8230;<\/h2>\n<p><iframe loading=\"lazy\" width=\"490\" height=\"276\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/_KTTu3o4h8M\" title=\"YouTube video player\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><h2>ET \u00c0 LIRE&#8230;<\/h2>\n<p><\/strong><\/em><br \/>\n<em>\u00a0<strong>Sur la perception communiste de la victoire de Fran\u00e7ois Mitterrand le 10 mai 1981<\/em>\u00a0<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0La masse des communistes \u00e9tait tr\u00e8s heureuse le soir du 10 mai 1981 : c\u2019\u00e9tait l\u2019aboutissement d\u2019un espoir qui durait depuis presque deux d\u00e9cennies.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Que la gauche ait pu se r\u00e9unir sur la base d\u2019un programme commun et arriver en t\u00eate d\u2019une \u00e9lection pr\u00e9sidentielle, c\u2019\u00e9tait une grande joie pour le peuple fran\u00e7ais et les communistes.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0C\u2019\u00e9tait un peu diff\u00e9rent pour les militants les plus engag\u00e9s car ils avaient le sentiment d\u2019avoir pay\u00e9 de leur personne plus que quiconque, plus que les militants socialistes, et ils pensaient \u00eatre mal r\u00e9tribu\u00e9s de ces efforts.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Le Parti communiste \u00e9tait aussi \u00e0 l\u2019origine du programme commun. Il avait fait son propre programme mais \u00e0 vocation g\u00e9n\u00e9rale : \u201cchanger de cap\u201d, ce qui avait entra\u00een\u00e9 une d\u00e9marche identique de la part du Parti socialiste avec son programme \u00e0 vocation commune : \u201cchanger la vie\u201d.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Le Parti communiste avait fait un effort th\u00e9orique consid\u00e9rable notamment en mati\u00e8re \u00e9conomique, autour de la notion de capitalisme monopoliste d\u2019Etat. J\u2019\u00e9tais \u00e9conomiste \u00e0 cette \u00e9poque-l\u00e0 et je n\u2019avais pas peur d\u2019affronter qui que ce soit car nous d\u00e9tenions une avance id\u00e9ologique forte.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0On s\u2019\u00e9tait aussi avanc\u00e9 sur la voie d\u2019un socialisme de d\u00e9mocratie avanc\u00e9e.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><em>\u00a0<strong>Sur les divergences id\u00e9ologiques entre le PCF et le PS dans les ann\u00e9es 1970 et 1980<\/em>\u00a0<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0Il est vrai qu\u2019\u00e0 partir de 1973-1974, on a vu qu\u2019il se jouait une partie entre le PCF et le PS : on pensait qu\u2019ils pourraient avoir le m\u00eame niveau \u00e9lectoral. Mais des \u00e9lections partielles ont montr\u00e9 que c\u2019\u00e9tait surtout le Parti socialiste qui tirait b\u00e9n\u00e9fices de cette union.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Il y a eu un certain divorce id\u00e9ologique mais il \u00e9tait artificiel parce que l&#8217;on voulait r\u00e9tablir un \u00e9quilibre qui nous soit plus favorable.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Fran\u00e7ois Mitterrand a abandonn\u00e9 la partie en faisant ses 110 propositions mais elles n\u2019\u00e9taient pas si \u00e9loign\u00e9es du programme commun initial, notamment parce qu\u2019il n\u2019avait pas gomm\u00e9 la question num\u00e9ro 1 des nationalisations.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><em>\u00a0<strong>Sur les \u00e9cueils de la pr\u00e9sidence de Mitterrand<\/em>\u00a0<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0En 1981, on avait la foi et il y avait une sorte de d\u00e9marche un peu religieuse : on croyait qu\u2019on y arriverait.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0On est tomb\u00e9 dans un monde qui venait d\u2019amorcer une nouvelle phase du capitalisme dans laquelle on est toujours : le n\u00e9olib\u00e9ralisme illustr\u00e9 par les \u00e9lections de Margaret Thatcher en 1979 en Grande-Bretagne, de Ronald Reagan en 1981 aux Etats-Unis et d\u2019Helmut Kohl en 1982 en Allemagne.\u00a0Au milieu de tout cela, l\u2019\u00e9lection de Fran\u00e7ois Mitterrand b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une courte majorit\u00e9 de gauche et s\u2019inscrit dans le paysage \u00e0 contre-pied du mouvement g\u00e9n\u00e9ral.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Dans un monde de plus en plus interd\u00e9pendant, il \u00e9tait difficile qu\u2019il y ait quelqu\u2019un qui d\u00e9roge \u00e0 la r\u00e8gle qui finissait par s\u2019imposer : celle d\u2019un lib\u00e9ralisme se lib\u00e9rant de toutes les contraintes, notamment sociales.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Les communistes s\u2019\u00e9taient bas\u00e9s sur un socle id\u00e9ologique assez solide et convainquant mais qui ne correspondait pas exactement \u00e0 l\u2019\u00e9tat des forces : le Parti socialiste voulait le pouvoir pour le pouvoir, les Fran\u00e7ais voulaient changer parce qu\u2019ils en avaient assez du gaullisme et le Parti communiste \u00e9tait trop r\u00e9solu et id\u00e9ologique pour \u00e9tablir un v\u00e9ritable \u00e9tat des lieux.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Il y a eu une soumission tr\u00e8s rapide du Parti socialiste \u00e0 la r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale Thatcher-Reagan-Kohl.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Nous n\u2019\u00e9tions que 4 ministres communistes dans un gouvernement qui en comprenait une quarantaine.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><em>\u00a0<strong>Sur le tournant de la rigueur n\u00e9olib\u00e9rale de Fran\u00e7ois Mitterrand<\/em>\u00a0<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0Je me souviens de d\u00e9clarations de Fran\u00e7ois Mitterrand lors de la c\u00e9r\u00e9monie des voeux en 1982 qui me soutient pour am\u00e9liorer les relations entre l\u2019administration et les usagers : en mars, il consid\u00e9rait que c\u2019\u00e9tait inutile\u2026&#8221;<br \/>\n\u00ab\u00a0Ce qui est intervenu surtout, c\u2019est que Jacques Delors, en mai 1982, \u00e0 Bruxelles, a conclu un accord qui, en \u00e9change d\u2019un pr\u00eat de l\u2019Union europ\u00e9enne de 4 milliards d\u2019ECU, s\u2019est engag\u00e9 en France \u00e0 d\u00e9sindexer les salaires par rapport aux prix.\u00a0Pour moi qui \u00e9tais ministre de la fonction publique, je me voyais d\u00e9pourvu de tous moyens de r\u00e9gulation de la politique salariale de la fonction publique &#8211; qui servait de r\u00e9f\u00e9rence pour les retrait\u00e9s, pour tout le secteur public industriel et m\u00eame au-del\u00e0.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Le d\u00e9rapage de Fran\u00e7ois Mitterrand vers le lib\u00e9ralisme a commenc\u00e9 d\u00e8s 1982 et s\u2019est act\u00e9 en 1983.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>\u00a0<em>Sur Fran\u00e7ois Mitterrand et le Parti socialiste<\/em>\u00a0<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0Les socialistes veulent des places et du pouvoir.\u00a0Il n\u2019emp\u00eache que certains sont sinc\u00e8res mais occuper les places joue un grand r\u00f4le quelque soit le soubassement \u00e9conomique. En gros, on accepte \u00e9conomiquement le capitalisme pour op\u00e9rer la meilleure redistribution possible.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Fran\u00e7ois Mitterrand est un grand homme politique : en conseil des ministres, il dominait les situations avec l\u2019autorit\u00e9 quand il le fallait, l\u2019esquive \u00e0 d\u2019autres moments, le m\u00e9pris de temps en temps quand \u00e7a ne lui plaisait pas du tout. Il ma\u00eetrisait l\u2019art de la politique. Et c\u2019est quand m\u00eame celui qui a dit : \u201cquand on n\u2019est pas hostile au capitalisme, on n\u2019a pas le droit de se dire socialiste.\u201d\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Le gouvernement a \u00e9t\u00e9 r\u00e9uni \u00e0 Rambouillet lorsqu\u2019il s\u2019est agi d\u2019adopter la loi sur les nationalisations, loi qui sera la loi du 11 f\u00e9vrier 1982. Moi qui \u00e9tais responsable au Parti communiste, au sein de sa section \u00e9conomique, de la question des nationalisations et de la politique industrielle, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 \u00e9tonn\u00e9 qu\u2019apr\u00e8s les conflits dans la r\u00e9daction du programme commun, la r\u00e9duction du programme commun aux 110 propositions de Fran\u00e7ois Mitterrand, on arrive aux 100 nationalisations qu\u2019il s\u2019\u00e9tait engag\u00e9 \u00e0 r\u00e9aliser.\u00a0Mais une fois que j&#8217;ai vu le projet de loi, je me suis dit que c\u2019\u00e9tait pas mal malgr\u00e9 l\u2019hostilit\u00e9 de Badinter ou de Rocard. \u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Dans Fran\u00e7ois Mitterrand au pouvoir, il y a les deux premi\u00e8res ann\u00e9es et le reste : dans le reste, il y a le n\u00e9olib\u00e9ralisme et le jeu de Mitterrand de l\u2019int\u00e9gration dans l\u2019Union europ\u00e9enne qui n\u2019arrive pas \u00e0 se faire et qui appara\u00eet de plus en plus comme l&#8217;Union europ\u00e9enne des riches.\u00a0Mais les deux premi\u00e8res ann\u00e9es ne sont pas de la m\u00eame nature, surtout la premi\u00e8re ann\u00e9e qui a lanc\u00e9 des r\u00e9formes tr\u00e8s importantes.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Ce qui met le trouble parfois, c\u2019est que des r\u00e9formes qui ont \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9es la premi\u00e8re ann\u00e9e ne se sont accomplies que deux ou trois ans apr\u00e8s. J\u2019ai lanc\u00e9 le nouveau statut des fonctionnaires d\u00e8s le mois de juillet 1981 mais c\u2019est devenu la loi du 9 janvier 1986 soit 5 ans apr\u00e8s !\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><em>\u00a0<strong>Sur Fran\u00e7ois Mitterrand et la guerre d\u2019Alg\u00e9rie<\/em>\u00a0<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0Pour moi, Fran\u00e7ois Mitterrand, en m\u00eame temps qu\u2019il a fait ce qu\u2019il a fait, reste un ancien ministre de l\u2019Int\u00e9rieur qui a refus\u00e9 la gr\u00e2ce du communiste Fernand Iveton qu\u2019il a laiss\u00e9 guillotiner parce qu\u2019il s\u2019\u00e9tait prononc\u00e9 en faveur de l\u2019ind\u00e9pendance de l\u2019Alg\u00e9rie.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Chaque fois que j\u2019entends parler de Fran\u00e7ois Mitterrand, dans les secondes qui suivent, je pense \u00e0 Fernand Iveton et \u00e0 Maurice Audin.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0Il y a eu un d\u00e9bat sur l\u2019amnistie des g\u00e9n\u00e9raux putschistes et mes trois camarades communistes m\u2019avaient dit que c\u2019\u00e9tait \u00e0 moi d\u2019intervenir en conseil des ministres parce comme ils \u00e9taient militaires donc fonctionnaires, j\u2019aurais du signer leur r\u00e9int\u00e9gration dans les cadres et leur refaire une reconstitution de carri\u00e8re. M\u00eame les socialistes \u00e9taient mal-\u00e0-l\u2019aise vis-\u00e0-vis de cet acte de Fran\u00e7ois Mitterrand. Et j\u2019avais dit au pr\u00e9sident de la R\u00e9publique : j\u2019esp\u00e8re que vous en ferez autant pour Maurice Audin que pour les g\u00e9n\u00e9raux putschistes. Fran\u00e7ois Mitterrand a bl\u00eami (c\u2019est une des rares fois o\u00f9 j\u2019ai vu qu\u2019il n\u2019avait pas pr\u00e9vu le coup) et il a r\u00e9pondu \u201cbien s\u00fbr, bien s\u00fbr\u201d.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><em>\u00a0<strong>Sur la candidature de Fabien Roussel \u00e0 la pr\u00e9sidentielle 2022<\/em>\u00a0<\/strong><br \/>\n\u00ab\u00a0J\u2019ai adh\u00e9r\u00e9 au Parti communiste le 29 septembre 1958, le lendemain du vote sur la Ve R\u00e9publique acquise par r\u00e9f\u00e9rendum \u00e0 80%. Seul le Parti communiste s\u2019\u00e9tait prononc\u00e9 contre. Je lui dois cela depuis le d\u00e9but. Je pense que le Parti communiste devrait demeurer le champion de l\u2019opposition aux institutions de la Ve R\u00e9publique. Or il semble avoir laiss\u00e9 tomber cette affaire, peut-\u00eatre par r\u00e9signation parce que les Fran\u00e7ais se seraient habitu\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9lection du pr\u00e9sident de la R\u00e9publique au suffrage universel. Les communistes n\u2019osent plus se positionner sur cette question comme sur d\u2019autres questions institutionnelles.\u00a0Il y a l\u00e0 un d\u00e9ficit consid\u00e9rable.\u00a0\u00bb<br \/>\n\u00ab\u00a0La position tactique \u00e0 prendre aujourd\u2019hui, c\u2019est que je ne ferais pas la fine bouche devant quelque solution que ce soit s\u2019il y avait une pens\u00e9e. Ce que je regrette, c\u2019est que cela soit r\u00e9duit \u00e0 l\u2019\u00e9lection d\u2019un candidat sans savoir quelles institutions il d\u00e9fend. C\u2019est un jeu entre partis purement tactique qui n\u2019est pas int\u00e9ressant et tr\u00e8s mauvais pour l\u2019avenir.\u00a0\u00bb<div id='gallery-1' class='gallery galleryid-12944 gallery-columns-3 gallery-size-thumbnail'><figure class='gallery-item'>\n\t\t\t<div class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t<a href='https:\/\/archives.regards.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/capture_d_e_cran_2021-05-10_a_12-849.15.34.png'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/archives.regards.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/capture_d_e_cran_2021-05-10_a_12-849.15.34-150x150.png\" class=\"attachment-thumbnail size-thumbnail\" alt=\"capture_d_e_cran_2021-05-10_a_12.15.34.png\" \/><\/a>\n\t\t\t<\/div><\/figure>\n\t\t<\/div>\n<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>10 mai 1981, victoire de Fran\u00e7ois Mitterrand \u00e0 l&#8217;\u00e9lection pr\u00e9sidentielle. Une victoire \u00e0 la Pyrrhus pour la gauche fran\u00e7aise ? 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