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François Fillon
« J’en ai marre que ce soit des idéologues qui écrivent nos programmes d’Histoire. Il faut un récit national. » (Europe 1, 06/11/2016)
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François Kalfon
(directeur de campagne d’Arnaud Montebourg) « Arnaud est le type dont rêvent les femmes pour un amour d’une nuit d’été. Il faut parvenir à ce qu’elles rêvent de lui pour acheter une maison Phénix et y élever des enfants. » (Le Point, 03/11/2016)
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Pierre Gattaz
« J’ai quitté un pays communiste, la France, pour venir dans un pays libéral, la Chine. » (L’Opinion, 01/11/2016)
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Éric Ciotti
« Il n’y a pas d’accueil de migrants de Calais à Nice et dans les Alpes-Maritimes, je m’en réjouis. » (30/10/2016)
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François Bayrou
« Pour [Nicolas Sarkozy], le pouvoir est une domination, et la conquête des électeurs se paie par l’hystérie. » (29/10/2016)
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Jean-Christophe Cambadélis
« Si le PCF et les écologistes n’ont pas d’accord avec le PS ils ne seront pas présents à l’Assemblée nationale en 2017. » (26/10/2016)
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Philippe de Villiers
« Pour moi Juppé c’est un dhimmi, un ami de l’islam, qui est en situation d’infériorité et qui remercie l’islam de le protéger. À Bordeaux, les musulmans l’appellent le bouclier de l’islam. » (TVL, 25/10/2016)
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Ségolène Royal
« On cherche quelqu’un pour se sacrifier ; il faut que la situation soit vraiment désespérée pour que ceux qui m’ont combattue me redécouvrent. Si c’était gagnable, on ne viendrait pas me chercher. » (JDD, 23/10/2016)
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Manuel Valls
« Ce que je ressens dans ce moment-là, c’est que la gauche de gouvernement peut sortir pulvérisée. Et ma responsabilité, la vôtre en tant que parlementaires, c’est d’être solides. » (AFP, 20/10/2016)
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Nicolas Sarkozy
« Je me reconnais dans cette phrase de Mandela : soit je gagne, soit j’apprends. » (18/10/2016)